Mercredi 19 novembre 2008


Assise sur la chaise je me pose pas trop de questions,  je la regarde me sourire et me dire que je devrais lui faire confiance qu’elle veut juste apporter un peu d’éclat a mon visage , elle se penchait sur moi de temps en temps jouait avec mes cheveux et n’arrêtais pas de me dire que je devais lui faire confiance, je n’ai pas trop hésité et j’ai répondu que c’était le cas , me faire des mèches mais beaucoup de mèches blondes, disons platine c’est ce qu’elle voulait , j’ai pensé alors que j’allais devenir trop blonde , et j’ai lui est dis ce que je pensais  , elle a répondu que j’étais blanche  de peau , et que je ne serais jamais trop blonde , je ne savais pas qu’on cédant aux caprices de ma coiffeuse préfère j’allais passer une journée complète dans un salon de coiffure

Elle a mis sur ma petite tête un bonnet immense troué et commençais a me faire sortir de grosses mèches , ça m’agaçait parce que je ne voyais pas bien, et qu’elle me faisais un peu mal, mais je voyais dans son regard , qu’elle était contente que je lui donne ma tête comme ça sans trop avoir peur du résultat, cette jolie brune qui me coiffais depuis un bon bout de temps maintenant était une femme que je connaissais , elle faisais partis de ma vie sans que pour autant je la fréquente mais c’était une personne a qui je confiais ma tête et mes cheveux , elle me racontait sa vie , enfin on se racontait nos vie respectives, il ya un mois de cela je suis partis chez elle je l’ai trouvé avec des couettes sur la tête j’ai compris qu’elle ne devais pas être dans son état normal, cinq minutes après elle m’annonçait qu’elle avait perdu son père, depuis je ne sais pas pourquoi j’ai de l’affection pour elle ,peut être parce que je la trouve courageuse , depuis j’aime lui faire plaisir même si il s’agit de ma tête et mes cheveux

Après qu’elle est tiré  plusieurs mèches enfin tout le bonnet , je ressemblais a un monstre  c’étais un peu drôle , elle m’a annoncé qu’elle devais maintenant  appliquer  la préparation pour mes mèches , c’est un mélange bleu et je pense qu’il ne faut pas être peureux parce qu’on voyant ce mélange on pourrais penser qu’on risque d’y perdre le peu de cheveux qui nous reste sur la tête, mais pas moi , après l’application du mélange bleu sur mes mèches je ne sais pas combien de temps je suis rester assise , j’ai pris mon livre l’étranger d’Albert  Camus, j’ai pensé alors que si demain elle aurait un pépin le procureur pourrai aussi parler de son insensibilité, comment elle a repris le boulot une semaine après la mort de son père, il pourrais utiliser ça contre elle, elle ressemblait beaucoup a Meursault , elle montrait pas trop ces émotions , le jour ou elle ma annoncé la mort de son père, elle me la dis d’un aire détaché, je croyais qu’il était mort depuis longtemps mais  c’était pas le cas , ca faisait a peine un mois, elle ne montrait rien et n’avait pas non plus a le montrer, elle aurait été une parfaite coupable

Pendant que je faisais vivre mon livre de le salon mes cheveux devenait de plus en plus blond, je suis partis la voir en demandant si je devais attendre encore, elle ma  répondu que plus je tardais plus ça sera plus beau, je ne peu pas dire combien de temps je suis resté assise avec ce bonnet et ce mélange bleu sur la tete, mais assez longtemps pour que je fasse revivre tout les personnages de mon livre dans ce salon

J’étais ailleurs jusqu'à ce que je l’entende m’appeler , viens que je vois ce qu’il en est m’a telle dis, après qu’elle  est fait l’inspection de chaque mèches , elle a dis : c’est  bon maintenant je vais rincer tout ça , je pense que c’est le moment que je préfère le plus , posé ma tête et laisser l’eau couler sur elle,  c’est une sensation que j’aime   beaucoup, elle ma lavé les mèches puis a retiré le bonnet et ma fait un deuxième shampoing  , un démêlant , j’étais fatigue et cette eau chaude qui coulait sur ma tête me donnait envie de dormir, allez installe toi maintenant ma’t’elle dis , j’avais les fesses en compote je voulais plus m’asseoir , je voulais rentré chez moi

 une fois assise , j’avais une serviette sur la tête , elle est venu elle me faisais des petits sourire  en me disant , tu verras c’est très beau, quand elle a retiré la serviette j’étais blonde , non trop blonde, j’ai pas eu une crise parce que j’aime ça mais j’aurais pu je crois , après ça elle ma annoncé que je devais coupé , il faut les rafraîchir un peu, je vais te faire une coupe , j’ai répondu que je voulais pas qu’il soit court , que je voulais garder ma longueur , elle a répondu pas de problèmes ,et la encore elle ne voulais plus s’arrêter  avec les ciseaux , je voyais mes mèches blondes tombées  sur la cap noir, et je me disais dans ma tête qu’elle ne rigolait pas quand elle parlait d’éclat, une fois mon brushing fini , j’ai pu vraiment voir le résultat, des cheveux blond avec une coupe qui sort de l’ordinaire , un peu rebelle , quelques mèches qui dépasse , une coupe a la page quoi, je ne me reconnaissait plus, d’ailleurs je pensais que beaucoup de personnes n’allais pas me reconnaître maintenant , je ne savais pas trop quoi lui dire sauf  que j’ai adoré ce qu’elle avait fait sur ma tête  même si  au fond ça ma un peu choqué

Aujourd’hui  je me suis habitué à ce blond, à cette coupe, en attendant qu’elle fasse autre chose sur mes cheveux ………………………..

 

Que Dieu vous bénisse

Wess

 

 

P.S : - Photo de Marylin Monroe par Milton Green.

 

 

 

        

 

 

 

 


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Mercredi 22 octobre 2008


Je l’ai croisé un jour dans le métro, j’étais très fatigué mais cette jeune femme assise en face de moi n’arrêtait pas de me faire un grand sourire

Je détournais mon regard, et je l’ai ignoré

Durant toute la semaine je la croisais tout les jours, on avait le même trajet a faire, elle n’était jamais loin, jusqu’au jour ou elle vint carrément s’asseoir a coté de moi

Elle m’adressa la parole en disant : c’est un peu bête qu’on se voit tout les jours, qu’on fasse le même trajet  mais qu’on se parle pas, pourquoi les gens sont ils aussi indifférent les uns des autres ?

Je me suis retourné, je l’ai regardé et j’ai répondu : on n’arrive pas à joindre les deux bouts entre le boulot et les gens qu’on aime, si il frauderait aussi consacré du temps au gens qu’on ne connaît pas ?

Je suis assez directe et franche, elle était un peu gênée, je crois qu’elle ne s’attendait pas à cette réponse

Elle a fait une pause de deux minutes et puis elle dis : c’est vrai que moi aussi je n’arrive pas a joindre les deux bouts entre mon boulot et ma petite vie, les gens que j’aime mais j’aimerais beaucoup vous consacrez du temps

Je suis reste pendant cinq minutes sans voix, je ne comprenais pas trop ce que cette jeune femme me voulait

Pourquoi voulez-vous me connaître ? Me consacrez du temps !!!!! Vous ne me connaissez même pas, et puis que cherchez-vous exactement ?

Elle na pas eu le temps de répondre puisque je devais descendre a la station, et puis cette discussion commençait vraiment à me gêner

Un au revoir et je me suis même pas retourné

en rentrant a la maison , le soir j’en ai parler a Sam , au début il disait  qu’il était fier que  ça copine plaise aussi aux femmes , j’ai trouver ça sordide , puis il ma dis quelque chose de censé : peut être que cette jeune femme a besoin de quelqu’un et puis même si tu lui plait , de quoi tu as peur ,elle va pas te sauter dessus !!! Tu sais l’amitié ça existe

Je ne savais pas trop quoi penser

Le lendemain, je l’ai trouve entrain de m’attendre

Et puis je me suis présenté, et j’ai dis : c’est bête qu’on se parle sans qu’on ne sache nos prénoms respectives ?

J’ai passé tout le trajet a parlé avec elle, j’ai appris qu’elle se prénommait  magalie, qu’elle est plutôt attiré par les filles et qu’elle était enseignante

Chaque soir j’apprenais un peu plus sur cette jolie jeune femme qui s’intéressait tellement a moi

Le divorce de ses parents qui l’a bouleversé, sa relation difficile avec sa mère, plus j’apprenais sur elle et plus  je comprenais pourquoi elle aimait les femmes

Je répétais tout a sam qui me disait que je me prenait pour un psy a croire que je comprenait tout

Mais c’est faux, cette femme avait plutôt une image assez sordide d’un père lâche qui les a abonndonnés, elle na jamais eu un relation mère fille avec sa mère, elle na jamais été comprise par elle d’ailleurs

Sa colère envers son père, a pu créer chez elle une colère envers tout les hommes

La relation qu’elle a toujours voulu avoir avec sa mère, cette tendresse, on ne la trouve que chez une autre femme c’est tout

Et puis sam ma répondu : et si elle aimait les femmes tout simplement, sans aucune autre raison

J’ai bien réfléchi et j’ai compris que sam avait raison, je ne devais pas essayer de comprendre pourquoi elle était comme ça, je devais juste être la pour elle

Puis un soir je lui est donner mon numéro et mon adresse aussi en disant : essaye de passer chez moi un soir, appel avant c’est tout

C’est comme ça qu’elle a commencé a m’appelé

Un soir je l’ai invité chez moi, même si sam disait que ça commençait a allez loin, j’ai répondu : l’amitié existe……..ce n’est pas tes paroles

Le soir chez moi, elle est venue avec un petit cadeau, elle était superbe, elle était vraiment belle

Même sam a répliqué : mais ton admiratrice est un vrai canon

C’est mon amie voyons, ni plus  ni moins

Voila comment je suis devenu amie avec magalie au delà des préjugés, et même si elle ma avoué un soir qu’elle m’avait vraiment aimé, et qu’une partie d’elle ne cessera jamais de m’aimer

Moi aussi j’aime magalie mais comme une amie, et sûrement pas de la manière qu’elle aimerait

Mais comme elle a dis si bien : ton amitié ça me suffit largement

Je n’ai jamais croisé sa copine, elle est très jalouse de moi parait il ……

 

 

 

Que Dieu vous bénisse

Wess



P.S: -Photo du net , Deux femmes regardant le train passer 1978.
        -" le tourbillon de la vie " est une chanson interpretées par Jeanne Moreau,
           Vanessa Paradis et pleins d'autres.
          


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Samedi 7 juin 2008


Je trouvais que c’était une bonne chose quand il ma annoncé qu’il voulait emménager chez moi, vivre avec lui donnait a notre couple une autre signification, je pouvais désormais dire qu’entre lui et moi c’était vraiment du sérieux, et j’ai évidement accepté parce que je l’aime, même si je n’avais pas vécu avec un homme au paravent, c’était par peur que ce dernier piétine mon intimité et bafoue ma liberté, mais pour lui j’étais prête à faire ce sacrifice

J’aimais vivre avec lui, je me sentais en sécurité, mais quand on vie avec quelqu’un on découvre des habitudes qui sont pas comme les notres et qu’on n’apprécie pas forcément

Je laissais toujours la lumière du couloir allumée le soir, depuis toute petite je dois distinguer de la lumière quand je dors, il disait que je pouvais voir de la lumière par la fenêtre, mais il était plus surpris que je ferme la porte de la chambre a clés avant de dormir, le premier soir il ma dis : qu’est –ce que tu fais ? , et j’ai répondu : je ferme la porte, il ma regardé et n’a rien dit

Je savais au fond de moi qu’il n’appréciait pas cette habitude mais ce n’était pas méchant , mais   un soir ,avant de me coucher alors qu’il devait travailler tard j’ai ferme la porte de la chambre a clés, le landemain je l’ai trouvé au salon , il avait l’aire furieux et a dit : merci d’avoir ferme la chambre a clés , j’ai répondu que je ne pouvais dormir la porte ouverte , je me suis jeté sur lui et je l’ai étouffé de baisers , il maintena son calme et son silence

Je me sentais une autre personne depuis que je vivais avec lui, j’avais mon homme a moi, il voulait changer un peu la décoration de notre appartement, je n’étais pas contre, j’aimais ça

Un matin en prenant mon café il me fait remarquer son ettonement quant a l’absence de photos dans notre appartement il rajoutait qu’une maison sans souvenirs c’est triste et sans ame, j’ai allumé une cigarette et j’ai rien répondu et le silence refut apparition

Une fois en rentrant du travail il ne ma pas trouvé, il a trouvé mes affaires, mes clés, tout sauf moi, il a fini par me trouver a moitié nue cachee dans un placard, il na pas compris, il t’arrive souvent de te cacher dans des placards ? M’a t’il dit, seulement que je ne vais pas bien, il ma regardé et a garde son silence une fois de plus

Il s’amusait souvent a m’envoyer des petits textos  d’amour qui me rendaient folle de joie, il me répétait des  phrases que j’aimais bien dire ou des mots que j’aimais souvent employés, je lui répondais a mon tour par des mots ou des choses qu’il aimait dire

Un jour j’ai reçu un texto qui disait : n’oublie pas s’il te plait de fermer la porte a clés, et pour la première fois  je n’ai pas répondu a son message, et quand je suis rentrée a la maison il ne ma rien dis

Je l’ai invité un soir à danser, ma tète penchee sur son épaule en écoutant  Peter  Cincotti : come live your life with me, il me caressait les cheveux, mais quand il m’a soulevé il a remarqué une cicatrice qu’il na jamais vu auparavant et ma dis : je ne l’ai jamais vu, comment tu t’ais fait ça ?, je n’ai rien dis juste : chut …………..danse, et la encore il na rien dit

Je pensais au fond de moi qu’il devait vivre avec moi c’est tout, comme le dis si bien la chanson de Cincotti  , sans se poser trop de questions tant qu’on est heureux c’est le plus important, pourquoi chercher à tout savoir ? S’aimer et vivre c’est tout

Depuis le temps qu’il vivait avec moi il n’a jamais remarqué que je dormais avec des boules kiess dans les oreilles, Un soir l’alarme d’incendie s’est déclenchée et l’immeuble devait être évacué, il était surpris que je ne me réveille pas par tout ce boucan ; il ma secoué et a eu peur parce qu’il croyait qu’il m’était arrivé quelque chose, une fois réveillée, j’ai retiré mes boules kiess, et je lui  ai dis : qu’est ce qu’il se passe ? Il ma regardé d’un air qui disait beaucoup et a répondu : depuis quand tu dors avec ça ?  Et la j’ai répondu : depuis toujours                                                                                                                                                 

Et si ce soir je n’étais pas avec toi, comment t’aurais fait ?

Je n’ai rien dis et la encore Il ne ma rien dit

Un soir en rentrant a la maison, je l’ai trouvé assis dans le noir, j’ai allumé la lumière et la il ma dis : j’aimerais pouvoir vivre avec toi normalement parce que je t’aime mais tant que tu m’expliqueras pas le pourquoi de certaines choses, en faisant toujours la sourde d’oreille, je ne pourrais pas, tu dois me faire confiance, raconte moi tout

Je n’ai rien dis, et encore une fois il n’a rien dis, mais cette fois- ci il est parti

Voila je t’ai tout raconté, je sais pas pourquoi d’ailleurs, ce n’est pas parce que t’es ma mere que je dois tout déballer

Je me demande ce que je fous la en face de toi, tu es la source de tous mes problemes, j’ai subi a cause de toi des années de psychanalyse, tu me dégoute

Tu voudrais que je lui dise la vérité, que mon père était un dépressif, un scysofrene, qui nous battait tous

Tu voudrais que je lui dise que quand j’étais jeune, chaque soir tu me demandais de fermer la porte de ma chambre a clés, et aussi de mettre du coton dans les oreilles, pour que je n’entende pas les disputes, les cris, tes cris quand il te battait

Tu as fais de moi un monstre, un monstre qui a peur de son ombre

Je m’enferme même chez moi, et tu connais la dernière ? Il voudrait que je mette des photos de vous, quels souvenirs ?   Le souvenir de l’hôpital, du sang, des blessures, des cris

J’ai cru mettre mon passé dans un coin mais il finit toujours par me rattraper, et tout ça a cause de qui ? De toi, parce que tu n’as jamais eu le courage de le quitter, de le soigner

Je crois que je pourrais jamais te pardonner, a lui je lui pardonne enfin je crois parce qu’il était malade, dépressif, il en est mort d’ailleurs, mais on ne doit pas faire subir ça a des enfants

Ce soir la, après avoir tout déballé a ma mère, je lui ai écris un sms en rentrant chez moi, un sms long quand même et qui disait :

Reviens , j’ai besoin de toi, la jeune femme ke je suis n’est autre ke le résultat d’une petite fille battue par son père et ki devait se cacher pour survivre et se boucher les oreilles pour être en paix , je garde kelk souvenirs , pas des fotos mais des cicatrices sur le corps, et des années de psychanalyse, je n’ai pas pu changer mais je te demande de m’aider alrs stp Come Live Your Life With Me         

Ce soir la il ne m’avait pas répondu, mais il revena...     

 

 

Que Dieu vous bénisse
Wess

P.S : -Photo de Alexandre Maller " Mélancolie -Juin 2005"
         -"Come Live Your Life With ME " est une chanson de
            Peter Cincotti (tout un art)
        

 

 

 

 

 

 

 








 

Par wassy - Publié dans : wassy
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Lundi 3 décembre 2007
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Ho lala la vie en rose, le rose qu’on nous propose

D’avoir des quantités de choses, qui donne envie d’autres choses

 

 

Car foule sentimentale …………………………………

 

Depuis que j’ai entendu cette jeune femme chanter au karaoké de la veille, son visage ne me quitte plus

Dés mon réveil  je fredonne cette chanson comme une prière

Cette chanson ne me quitte plus

Je revois cette femme partout, son visage, sa voix tendre résonne encore dans mes oreilles, la manière dont ces cheveux  tombaient sur son visage quand elle dansait

Les karaoké c’est pas mon truc, et si c’étais pas pour faire plaisir a franck je ne serais jamais sortis, j’avais raté un super jazzman qui passait dans un piano bar près de chez moi

Ce soir concert jazz, j’ai pris les billet depuis un mois, et la ça me dis rien, je ne pense qu’a une seule chose, repartir la bas, pour pouvoir la revoir une deuxième fois

Au boulot Alain Souchon me fait rentrer dans une foule ou je suis bien perdu et ou

je vois du rose partout

La soir je suis repartis mais la j’ai demandé a Franck de bien vouloir m’accompagné, il a trouvé ça bizzard mais ne ma pas posé de question, il c’est juste permis  sans mon consentement  de donner rdv la bas a d’autres amies, y’avait foule autour de moi, et moi je ne pensais qu’a une seule chose

Je n’ai pas quitté des yeux la porte, pour ne pas la rater

Une heure est passé et je commençais a stresser a rester la comme un con, et entendre des gens parfois chanter tellement faux

Et puis elle est rentrée, je ne l’ai pas raté, je n’ai pas raté aussi l’homme qui l’accompagnait, ils ont rejoint une bande d’amies eux aussi

 Si j’avais rencontré cette femme dans la rue, je ne l’aurais même pas regarde

Moi qui a un faible généralement pour les femmes maigres, celle-ci avait quelques rondeurs  mais ça lui allait tellement bien, elle avait de jolie forme, elle avait aussi quelque chose en plus qui ne me laissait pas indifférent

Elle avait des cheveux clairs et très longs, avec des taches de rousseurs sur le visage

Je ne l’ai pas quitté des yeux, elle ne c’est même pas rendu compte

Elle est monté après pour chanter, c’est la que j’ai appris qu’elle se prénommait Cécile,

Et je me suis dis : Cécile !! Ça c est un jolie prénom  

Et la elle chante une chanson de Patricia kaas « quand Jimmy dit », j’aurais aimé être son Jimmy, comme  j’aurais aimé lui dire que comme la chanson le dis si bien que c’était a cause de sa petite gueule d’amour que j’étais la, et  chaque fois que je l’imagine ça fait bizzard bizzard

Dés qu’elle a terminer de chanter, je me suis levé et je suis partis carrément vers elle, je sais pas trop ce qui ma pris, je n’ai même pas réfléchi, et la quand je me suis retrouver devant elle je n’ai pas pu placer un mot, elle ma regarder puis ma dis : vous allez chantez ? , et la je sais pas ce qui ma pris et j’ai  répondu : oui, puis je me suis approcher délicatement d’elle et lui est soufflé a l’oreille : j’aime bien vous entendre chanter, elle a rigoler et a répondu : vraiment ! Je chante comme une casserole, et j’ai répondu : je vous assure

Elle ma passer le micro, j’ignorais ce que j’allais chanter d’autant plus qu’on avait pas les même goût musicaux,  et la j’ai pris la seule chanson que je connaissais  et que j’aimais bien dans la liste et qui me paraissait correcte « les yeux  revolver  » de Marc Lavoine

J’ai chanter comme …..ben ….pas bon a entendre en tout cas

Cette femme me fait faire des choses que je faisais quand j’avait 20ans pour plaire a une nana mes amies étaient choquées t n’avaient rien compris en me voyant chanter 

Apres ça elle est partis, je me suis dis : C’est pas grave demain je reviendrais, et seule cette fois-ci

Le seule problème c’est qu’elle n’est pas revenue, chaque soir je partais, et j’entendais des gens chanter, j’avais abondonner ma petite vie pour une femme que je ne connaissais même pas et qui ça  se trouve a quelqu’un dans ça vie et ne reviendras plus peut être chanter ici

Chaque soir je  m’installais a la même table, et l’attendais, je partais crevé au boulot

Je la revois partout, j’ai achète le CD  d’Alain Souchon et de Patricia kaas, j’ai appris les deux chansons parcours

J’étais plutôt beau gosse, j’avais du succès avec les femmes mais pourquoi cette obsession envers cette femme que je connaissais pas.

J’ai demandé après elle auprès des gens qui travaillent la bas, je n’ai pas appris grand-chose sauf que c’était une chics fille, une habitué et que son absence n’était pas normal

Quinze jours sont passés …

Un soir en rentrant, je  m’énerve parce que  ma table et déjà prise, un verre est sur la table, et un manteau sur la chaise

Je vais voir Eric le serveur : t’aurais du me garder la table, tu sais très bien que c’est mon coin

Il sourit  et me répond : tu peut t’installer la bas, c’est une copine a moi, ça la dérangerais pas

Je ne voulais pas, j’avais peur que cette fille me colle, et j’avais peur au même temps de rater Cécile, j’ai du accepter et j’ai répondu : c’est sympa, t’es sur que ça déranges pas ta copine,

Non, non t’inquiet  me réponda t’il ;

Je me suis installé et j’ai pris une bière, c’est la que j’ai vu une ombre, j’ai compris que c’était la copine d’Eric, mais en me retournant  a ma grande surprise  la copine en question n était  autre que Cécile

Bonsoir je me présente Cécile ….

Bonsoir

J’ai appris ce soir la qu’Eric connaissait une copine a Cécile et qu’il avait contacter tellement je lui avait fait de la peine en me voyant chaque soir, qui a contacter Cécile par la suite, pour lui dire qu’il y’avait quelqu’un qui demandait tout le temps après elle et qui voulait la connaître

Ce soir la elle na pas chanter, mais ma plutôt parler et j’ai beaucoup aimé

 

 

Que Dieu vous bénisse

Wess

 

 

P.S : -Photo de Jean Loup Sieff.

        - Foule sentimentale est une chanson d’ « Alain Souchon ».

 

 

 

 




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Mardi 30 octobre 2007

Ressentez vous du remords ?

Non pas du tout, et c’est ce qui m’effraie le plus je l’avoue

Vous effraie ?

Oui m’effraie, je devrais avoir des remords, avoir honte, me trouver lâche, ne plus pouvoir me regarder dans le miroir

Pourquoi croyez vous que vous devriez ressentir cela ?

Je ne le crois pas, mais je suis sur que c’est ce qu‘on dois ressentir quand on se conduit de la sorte !

Le considérez vous comme un péché ?

Oui, mais sans plus, et c’est ce qui m’effraie, la banalité avec lequel je gère cette situation

Et dans cette situation, quelle est la personne qui vous fait le plus de la peine, si toutefois vous en ressentez ?

Ben aucune , je dirais que j’ai plus de peine pour moi-même

Vous ? Pourquoi ressentez vous de la peine envers vous-même ?

Oui, mon cœur est pris dans un tourbillon, il aime deux femmes au même temps

Et ces deux femmes la, n’avez-vous pas de la peine pour elles,  partager l’homme qu’elles aiment avec une autre personne sans le savoir?

Non, en plus toutes deux ignorent l’existence de l’autre

Ne ressentez vous pas de la peine pour elles parce que vous ne cessez de mentir auprès d’elles ?

Mais je mens pour leur bien

Donc le mensonge peut faire du bien d’après vous ?

Oui, dans ma situation oui, tout le monde est content

Alors qu’est ce qui vous effraie réellement, je ne crois pas que c’est une question d’état d’âme, puisque vous gérer très bien la situation et que la seule personne qui vous fait de la peine c’est vous-même ?

Ce qui m’effraie c’est de perdre l’une d’elle

 

Est-ce que vous vous comportez de la même manière avec ces deux femmes ?

Exactement pareil, je suis le même homme avec chacune d’entre elles, je passe trois nuit chez chacune d’entre elles et une nuit chez moi, j’aime me retrouvez seul parfois, mais je suis exactement le même homme, je  n’aime pas l’une plus que l’autre,  je dis je t’aime de la même manière, je leur fais l’amour de la même manière, juste les cadeaux qui sont différents parce qu’elles n’ont pas les même goûts, toutes deux représentes ce que j’aime chez une femme, toute deux se complète , toute deux réunis représente la femme parfaite a mes yeux, je ne peux pas me passer de l’une d’elles, elle me sont toutes les deux vitale.

Ne croyez vous pas que chaque être humain ne se retrouve pas dans une seule et même personne, mais ce dernier se contente pourtant d’une seule personne, si chaque personne résonnait comme vous tout le monde serait polygame ?

Non, moi je vis les choses comme je les sens

Mais n’avez-vous pas peur que l’une d’entre elles un jour résonne comme vous, et parte chercher ailleurs après un autre homme pour complétez l’homme que vous etes ?

Je ne crois pas, elle m’aime trop pour me faire ça

Mais pourquoi, vous aussi vous l’aimez trop mais pourtant vous lui faite ça ? NON ?

Oui mais c’est compliqué…….cette question ne me plais pas, me dérange on arrête la, poser moi une autre

Comptez vous vous mariez avec l’une d’entre elles un jour, et a ce moment la comment feriez vous avec l’autre ?

Je resterais comme ça, cette situation ne dérange personne

Vous parlez pour vous, mais elles vous deux âme sœurs vous pensez que si elles apprenaient un jour votre double vie, ça ne les dérangeraient pas ?

Ho que si, elles sont toutes les deux possessifs, j’ai deux numéros, je mens constamment pour que rien ne se dévoile

Si un jour l’une d‘entre elles apprenaient votre double vie et vous quitte, comment réagiriez vous ?

Je suis fatigué la, on en reparlera la prochaine séance

Vous allez échappez a cette question aujourd’hui mais pas la prochaine séance ?

Vous pouvez ne pas me la posez

Mais c’est mon devoir, vous me payer pour vous analyser, vous me dite ce que vous vivez et j’essaye de vous aider a ma manière, vous montrez toutes ces choses que vous ne voulez pas voir en face ou accepter, ces choses qui vous effraient, votre peur d’affronter certaines situation, je suis votre confident, avec moi vos péchés ne le sont plus, tout est pardonner,  même les choses les plus sombres ont une explication avec moi, essayer de répondre maintenant a ma question

C’est ce qui m’effraie, s’il vous plait on en reparleras la prochaine séance, peut être qu’avec cette question en tête j’aurai plus de remords, et de la peine envers elles et non envers moi.

Que Dieu vous bénisse

Wess

 

P.S : -Hommage au grand photographe australien d'origine

          allemande « Helmut Newton ».

        -« J’te mentirais  » est une chanson de Patrick Bruel

 

          une chanson qui explique très bien ce genre de malaise.

 

 

 

 

 

 

Par wassy - Publié dans : wassy
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Jeudi 25 octobre 2007

 

Comme les étoiles manque au ciel, tu me manques, tu manques atrocement à ma vie

Je te cherche partout dans les couloirs et dans les lieux publics ou tu aimes tant te promener

Je ne fume plus tu sais …..Pas très bon pour votre santé, il faut arrêter…..m’a dis le médecin un jour et depuis mon café pleur ça cigarette tant aimé, et moi je te pleure

Je suis partis une fois a ta recherche, j’ai mis un jean avec un pull bandeau et des bottines en cuir comme tu aimes, j’ai pris la voiture et j’ai suivi a la lettre le trajet que j’ai fait pour te trouver, je n’ai manqué aucun panneau, ni me suis arrêter a aucun endroit , je suivis mon trajet comme une gentille petite fille , la nuit était tombé et moi je roulais toujours, jusqu’au petit matin ou ma petite voiture signalait , elle aussi elle avait faim , je me suis arrêter pour faire le plein ,puis j’ai continuer a rouler , encore et encore mais la j’étais  trop fatigué , je devais m’arrêter une fois la nuit tombé et c’est ce que j’ai fait.

Je me suis arrêter dans un petit village, il y’avait un motel et un piano bar juste a coté, après avoir manger je suis partis au piano bar pour me changer les idées

J’ai pris une bière, et puis il ont passée une chanson de  Kati MELUA  « Just Like Heaven » ça ma donner l’envi de me déhancher tout seule, j’ai pris ma bière et j’ai commencer a bouger toute seule au milieu de la piste, je me suis senti seule au monde

Sa voix si légère et cette musique me rappelaient ton doux visage, ton souffle sur ma nuque, ta main dans la mienne, ma main dans tes cheveux, et tes levers sur les miennes 

Te rappel tu quand tu appuyait fort sur le champignon et que j’avais les cheveux dans le vent, cette sensation de liberté extrême……

J’entends encore ta voix au loin qui m’appelle, te rappel-tu de cette amour la, ce grand amour

…….

La porte s’ouvre un vent glacial traverse tout mon corps, je reviens a moi-même, je dois partir je ne veux pas boire beaucoup, je marche seule, et je rejoint mon motel

Il fait froid, très froid et comme la terre a besoin de la chaleur du soleil, mon corps a besoin de la chaleur de ton corps, je suis si seul dans ce grand lit du motel a moitié nue

Je ne veux pas dormir …….je m’en dors

J’aime ce rêve ou je te trouve ou je t touche et ou j n’ai plus froid, je ressens ton souffle sur ma nuque, tes lèvres qui explore mon visage, tes mains dans les miennes, ma main qui joue avec tes cheveux………

6H 30 du matin les premiers rayon du soleil sur mon visage, j’ai pas fermer les rideaux pour pouvoir te voir , toi mon étoile….

Un nouveau jour encore sans toi, mais avec l’espoir de toi…….

 

 

 

Que Dieu vous bénisse

Wess

 

 

 

P.S : -« Partir loin » Photo de Claire Dahiot, Ille et Vilaine, Bais,

          France, juillet2007.

        -« Just Like Heaven » est une chanson de Kati Melua

          une voix en or.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Vendredi 17 août 2007

 

J’ai du mal à me réveiller, je traîne dans ce lit depuis des jours

Je ne sors presque plus, je ne vois plus personne

Mon répondeur sature par des messages que je ne prends même pas la peine d’écouter

Depuis que t’es parti je ne vis plus, je n’ai plus goût a rien

Tu ma quitté comme ça, du jour au lendemain, je n’ai pas très bien compris pourquoi d’ailleurs

Cette histoire me dépasse, je me sens bête et toute petite

Depuis que t’es parti mon café est salé par mes larmes, je ne fais que ça, et pour cacher mes yeux je met des lunettes quand je sort

J’entend encore cette foutue concierge « Madame Penna » : mais ça ne va pas dutout, vous n’avez pas l’air en forme !!  Et pour finir : des lunettes par ce temps là

Je répond aussi bêtement : je fait une allergie…

J’évite tout le monde dans l’immeuble, même la vieille dame du  pallier, j’ai jamais retenu son nom je lui est crée un surnom propre a elle : Madame qui se mêle de tout

Elle a le chic de me coincée, même quand je prend les escalier pour être sur de rencontrer personne, je tombe sur elle et elle me pose toujours la même question : mais on le vois plus …. ?  Et moi biensur je déguise tes absences

Finalement je ne sors plus que pour faire des courses, avec mes grosses lunettes

Même les caissières du supermarché ont tout compris, je l’es entendue une fois alors que je cherchais dans mon sac ma carte fidélité…… « Il l’a sûrement quitté »

Voila a cause de ça j’ai changée de coin,  encore cinq kilomètres de plus à cause de toi,et parce que j’en ai marre que les gens s’apitoie sur mon sors

En rentrant a la maison je trouve  madame penna  avec ce vieux qui me plait tellement et que ta toujours trouvé pervers parce qu’il a ma toujours fait de grand sourire : Mr Maurice, un ancien photographe, qui habite seule au 4eme étage, même vieux il est très beau, on c’est même disputé une fois a cause de lui, parce que j’ai eu le malheur de dire qu’il était toujours aussi attirant malgré son age

Je ne voulais pas m’arrêter à cause de mes yeux et de mes grosses lunettes, mais madame

Penna a quelque chose a me dire : j’ai deux colis pour vous  Mlle…

 Je me suis senti gêné, je ne voulais pas que Mr Maurice me vois comme ça ; et puis il a pris ma main avec délicatesse et la baisa, et puis il a  dis : on a pas le droit de cacher des yeux pareil, je vous invite a dîner chez moi, le soir qui vous arrange, c’est avec un grand plaisir que je cuisinerais pour vous, prévenez moi avant  bien sur, la matinée je ne sors jamais, mais venez sans vos lunettes

Et la j’ai répondu : je ferais de mon mieux !!

 

Mme Penna allait  s’évanouir à cause de l’intérêt de Mr Maurice à mon égard,  et de son invitation, je l’ai ignoré, et j’ai pris mes colis

En rentrant a la maison, je me suis installé dans ma chambre pour ouvrir les colis, une bêtise je pense, j’aurais du attendre jusqu’au lendemain et passé une nuit paisible, mais non, ma curiosité l’emporte toujours

Le premier colis était de toi, tu ma renvoyé toutes mes photos, tu as accompagné ça avec un bout de papier, une lettre me semble t’il qui disait : ton image me honte, ne le prend pas mal, mais je ne peut pas m’empêcher de penser a toi quand je vois ces photos …..et nia nia nia nia nia ……………………………………

Bref pleins de conneries, c’est toi qui me quitte et tu te fait passer pour la victime !!!

Le scénario habituel 

Le deuxième colis était  le cadeau que je voulais t’offrir juste comme ça par amour, et non pour une raison précise juste pour te faire plaisir,  le cadeau que j’ai commandé biensur  avant que tu m’annonces que t’allais me quitter pour une autre……….

Et oui toute une compilation de jazz, pleins de CD qu’on garde pour la vie, des bijoux

La c’était trop me demander, j’ai éclaté en sanglot, je ne méritais pas tout ce qu’il m’arrivait

J’ai pris je ne sais plus combien de verre de vin, pour noyer mon chagrin, j’ai tellement bu que je ne me rappelle plus de rien

A mon réveil je me suis retrouver parterre dans le salon comme un chien, avec un verre vide a la main, et du vin partout  sur la moquette

Ce réveil était comme une claque que j’ai reçue, tout était  plus claire ; après tout ce que je t’ai fait, tu ne méritais pas que je me mette dans ce  pitoyable état pour toi

J’ai fait le grand ménage chez moi  ,mais vraiment le grand ; moi aussi j’ai jeté tes photos et mes grosses lunettes  , j’ai pris un bon bain , et la je suis sortis , je suis monté chez Mr Maurice pour lui dire que je passerais chez lui le soir.

Après ça, je suis parti a mon supermarché habituel, tu ne méritait pas  aussi que je fasse de la marche a pied a cause de toi, j’ai même fait un petit détour pour passé a coté d’une cave a vin pour acheter du bon vin a Mr Maurice

En rentrant a la maison je me suis faite toute belle ,comme si j’avais rendez vous avec l’homme de ma vie ,une jolie robe noir légère , sans bretelle ,qui met en valeur mes épaules ,des escarpins ,un beau rouge a lèvres , du massacra , les cheveux lâché ,la bouteille de vin et la compilation  de jazz dans la main et c’est parti

Quand Mr Maurice ma ouvert la porte, il n’en a pas cru ces yeux, il n’y avait plus les lunettes certes, mais c’était une métamorphose

Il était beau, tout était parfait, un dîner a la chandelle autour duquel on c’est raconter nos vies respectives, et même le vin était excellent

Apres ça j’ai mis un CD de la fameuse compilation pour l’inviter à danser, j’ai mis

Harry Connick Jr « it had to be you »

 

Je me suis vraiment senti dans les bras d’un homme, un vrai en dansant avec lui, j’étais bien, tellement bien, ces mains tendres sur mes épaules nues !!

Après ça il ma demandé si il pouvait prendre des photos de moi en noir et blanc avec son vieux magnum, j’en étais flatté

J’ai posé pour lui comme un vrai  modèle, je voulais lui faire plaisir

Quand on a enfin terminé et qu’il c’est allongé sur son divan  parce qu’il était épuisé, j’ai retiré mes escarpins et je me suis faite une place avec lui sur le divan

C’est comme ça que j’ai passé la nuit dans les bras de Mr Maurice, de la tendresse c’est tout, rien de plus, rien de moins

 

 

P.S : * Hommage a un grand photographe « Milton H Greene ».

          -Photo de la magnifique Marilyn Monroe.

 

 

* « IT HAD TO BE YOU » est une chanson populaire qui

    a été interprété par  plusieurs chanteurs, mais je préfère

    la version D’Harry Connick Jr.

     

 

 

 

 

 

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Mercredi 15 août 2007

 

Je devrais partir, j’en ai marre de t’écouter

Tu parles tellement, j’ai mal à la tête

Tu n’aurais pas du paracétamol ?

Tu parles toujours autant même chez le dentiste, tu rentres même avec moi, je suis même gêné, tu pourrais faire une pause, et ne pas déballer ta vie devant mon dentiste,

Je ne comprend pas, moi allongé  la bouche grande ouverte  que le dentiste soigne, toi qui parles toujours, ça na  pas l’aire de le déranger !!!! Il ne dit rien

Et pour en finir, son assistante qui viens derrière et me caresse les cheveux, j’ai pas trop bien compris pourquoi elle faisait ça d’ailleurs ,mais faut croire que j’étais dépasser par tes histoires interminable .

J’essaye de faire le vide dans ma tête, mais j n’y arrive pas

C’est bon c’est fini , je me rince la bouche , tu te tais parce que le dentiste m’explique ce qu’il reste comme soin  a faire ,je me lève , je lui parle , une fois fini ,tu reprend ton histoire la ou tu la laissé bien sur

l’assistante m’attend avec un grand sourire devant la porte , me demande si j’ai pas eu trop mal en prononçant mon prénom trois ou quatre fois , elle pose sa main sur ma joue et arrange mes cheveux,  sa tendresse a mon égard me surprend ; mais je fais semblant de ne rien comprendre

Et toi bien sur tu ne remarques même pas, absorbé par tes histoires qui n’en finissent pas

On sort, il fait chaud si chaud, il faut s’arrêter quelque part et prendre un bon café

On s’installe, je commande ; je te demande ce que tu veut prendre tu répond : la même chose que toi

Tu parles toujours, je te demande si tu voulais pas avoir mon avis, tu répond que tu na pas encore terminé,

J’accompagne mon café avec une cigarette vu que je peut placé un mot,

La fumé te dérange mais je m’en fou

Je fais semblant de  t’écouter  mais c’est faux puisque j’ai compris ton histoire dés les dix première minutes

 Je prie pour que ton portable ou le mien sonne pour qu’il puisse y’avoir une pause, un break

Je suis à ma troisième cigarette, je prends un deuxième café

Dans une table plus loin une jolie jeune femme me souris, et me regarde d’un air étrange, cela me fait rire,

Tu me demandes pourquoi je rigole ? Et si c’est ton histoire qui me fait rire

Je te répond simplement et tu ne comprend pas : aujourd’hui j’ai la cote avec les filles !!!

Tu parles toujours autant

Dis t’aurais pas du paracétamol ?

Non

Tu parles encore

Je me lève, un  besoin pressent …je te dis

Mais c’est faux

Je rentre, la jolie jeune femme qui me faisait un joli sourire me suit

Elle m’aborde carrément me demande mon numéro de téléphone  

Je lui répond qu c’est pas possible, mais qu’elle pourrait me rendre un service

Je retourne a table

J’entame ma quatrième ou cinquième cigarette…je ne sais plus, mon téléphone sonne

Je parle …..

Dis c’est la maison faut que je rentre, on a besoin de moi

Tu t’arrêtes enfin de parler

Tu veux partir régler mais je te dis que c’est déjà fait

Je dois te  déposer  d’abord  chez toi,  tu parles aussi durant tout le trajet, on arrive je stationne

Dis qu’est ce que tu en penses ?

Je rigole et je te réponds : il était temps  que tu me le demandes !!!

Je savais que j’allais  être méchante  mais il fallait qu je sois correcte

Et je te répond aussi simplement : si tu faisais avec lui ce que t’as fait avec moi aujourd’hui, je comprend qu’il t’es quitté, tu ma pas laissé placé un mot durant toute la journée, tu t'obstines a avoir toujours raison, il faut que tu changes

La, ta hurlé, heureusement qu’il n y avait personne, t’es sortis, et ta claqué la portière…

Merci …..

Je redémarre ……..le silence enfin, j’avais besoin de silence

 

 

 

Le soir chez moi j’ai reçu un appel de la jolie jeune femme qui ma dragué au café, et a qui j’ai donné mon numéro juste pour qu’elle m’appelle et qu’elle se fasse passé pour la maison

Je lui est pas trop parlé, juste expliqué que c’était sympa ce qu’elle avait fait, mais qu’elle pouvait pas s’attendre a plus que de l’amitié

 

 

 

Mais quel est vraiment le prix de l’amitié ???????

 

 

 

 

 

 

 

 P.S :  *Hommage au grand photographe français  Jean loup Sieff

            d'origine polonaise .

 

 

          -Photo de Pierre-André BOUTANG déchirant une photo de

           mode, 1963.

 

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Vendredi 13 avril 2007

 

Silence

 

Je demande le silence

 

Arrêtez de faire du bruit

 

n'a-t'on pas droit a une minute de silence

 

n'a-t'on pas droit a un peu de paix

 

Ne voyez vous pas donc qu’ils souffrent

 

Je marche dans un couloir, des couloirs

 

Ces couloirs qui me sont si familiers

 

Des couloirs bien sombres même si il fait jour

 

Des couloirs où on y respire la maladie

 

Où le seul bruit qu’on entende sont les sanglots et les soupirs

 

Où les seules prières sont des prières de mort et de soulagement

 

Des couloirs ou tout le monde se croise

 

Où toutes les personnes présentes ont un point en commun

 

Ces couloirs qui cachent derrières chaque porte

 

Qui cachent des personnes souffrantes

 

Des personnes mourantes

 

Des vieux, des adultes, des enfants

 

Où on ne fait pas de distinction

 

Où la maladie ne choisie pas

 

Ces couloirs qui cachent la tristesse la peine et la haine

 

Ces couloirs qui cachent  le bouleversement, l’incompréhension et le rejet

 

Ces couloirs ou l’amour et la haine se côtoient

 

Ces couloirs ou la mort et la vie se croisent parfois

 

Ces couloirs ou la mort est le premier et dernier visiteur

 

Ces couloirs où on entend la mort s’approcher à petit pas

 

Ces couloirs ou  on  voudraient fermer les portes a double tour  pour que la mort ne puisse pas franchir le seuil

 

Ces couloirs ou on laisse parfois ces portes grandes ouvertes, en la suppliant de bien passer par là

 

Ces couloirs où on supplie parfois la mort de tendre la main et de prendre avec elle toutes ces personnes

 

Ces couloirs là, d’ici et d’ailleurs

 

Ils se ressemblent tous

 

Ces couloirs ou on se bat, et  ou parfois on se laisse partir

 

Ces couloirs là, où je vous souhaite de ne jamais partir.

 

 

 

Que Dieu vous bénisse

 

Wess

 

 

 

P. S :   * Hommage a un  grand maître SEBASTIAO SALGADO

               économiste et photographe brésilien.

 

              -Photo d'une Salle d'enfants dans un camp de réfugiés

               Ethiopie, 1984.

 

 

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Lundi 5 mars 2007

 

Une vieille armoire, dans un coin poussiéreux  dans une chambre bien sombre et beaucoup plus poussiéreuse

 

Beaucoup de meubles cachés par des draps, je ne sais plus ce que je suis venu chercher dans cette armoire, et dans cette chambre d’ailleurs, mais je suis comme même la,  devant cette armoire….

 

La poussière m’étouffe mais je reste comme même, j’ai envi de retrouver quelque chose mais je ne sais pas quoi, la porte de l’armoire grince quand j’essaye de l’ouvrir, elle ne s’ouvre pas facilement, je force et j’insiste

 

Elle s’ouvre enfin, c’est rempli de vieilles affaires des petites boites aussi, noirci par la temps et les couches de poussières.

 

J’ouvre une de ces boites, je trouves de vieilles cartes postales et même des lettres, je ne sais pas a qui elles appartiennent mais je trouve un plaisir a les lires, j’ai honte d’une part de lire ce que je ne dois pas lire, et j’ai honte de toucher a ce qui ne  m’appartiens pas  mais je le fais comme même…

 

 

 

                                                                                                                                  Tindouf le 19-05-75

 

 

     Chère……

 

 

       Il est exactement 17h48 ,que je viens de recevoir ta charmante lettre , qui ma fait plaisir , en sachant que vous êtes  tous en bonne santé , en ce moment je suis dans ma chambre , et  c’est avec « Ouarda El Djazairia » , qui me tiens compagnie , avec sa voix d’or de la chanson « khelik hina khelik » , je crois que ces paroles sont vrais , puisque je suis toujours a Tindouf…..

 

 

 

 

                                                                   Tindouf le 16-05-76

 

 

       Chère….

 

 

       Voila la vie recommence a Tindouf city, bled perdu dans les confins du sud, il fait très chaud, et toujours la même chanson, j’espère qu’a Paris, on t’embetes  pas trop, et que tu vas bien, et emmerde tout le monde

 

Ta compris….

 

 

 

 

 

Je me perd dans ces lettres, la chaleur de Tindouf m’envahi et « Ouarda El Djazairia » me berce, je ne suis plus la, mais la bas, en 1975, dans cette même chambre, mai m’emporte et le sud se moque bien de moi

 

Il fait chaud, très chaud, il fait tellement chaud que j’ai du mal à respirer

 

Je ne supporte pas cette chaleur, je  suffoque, mais je ne peux me permettre de sortir, ma peau blanche en pâtira

 

Je reste la des heures et des heures à attendre qu’on me ramène le courrier, j’attend je ne fais que ça dans cette chambre d’hôtel, j’attend qu’il m’écrive.

 

 J’attends de te lire

 

 J’attends

 

Même si je ne sais pas trop ce que j’attends

 

Je passe mon temps à boire de l’eau, c’est la seule chose qui me réconforte ici

 

J’ai le mal le toi, ou est tu ? Que fais tu ? Pourquoi tu ne m’écris plus, tes lettres se font rares et pleins d’idées me traverse l’esprit

 

Le temps passe

 

Pourquoi tu ne réponds pas a mes  lettres ?

 

Plus le temps passe et plus je ressens le besoin de te rejoindre …..

 

 

 

 

Je reviens a moi-même ces lettres me donne le tournis, elle s’invitent et rentrent dans mon monde, mon histoire ce mêle a ce pays, a  cette chaleur et au sud et a cette histoire passé et qui n’es pas la mienne

 

Je mets ces lettres de coté,   je retrouve ton tout au fond de l’armoire ton pull, je me demande ce qu’il fait la

 

Ça me fait rire, je me dis finalement que c’est la seul chose que tu na pas repris……..

 

Ce pull que j’aimais tant mettre quand il faisait froid

 

Je le prends, malgré la poussière ton parfum y ‘est toujours

 

Ça m’énerve, ça me met hors de moi

 

Pour ma part « Ouarda El Djazairia » à tout faux, tu es bel et bien parti…..

 

Il m’est bien arrivé de te chanter cette chanson à la maison

 

Une chanson bercé dans mon enfance par une personne qui m’est particulièrement chère , une certaine personne qui affectionnait cette chanson et qui recevait des lettres de Tindouf………………..

 

 

 

P. S : *Hommage a un des grands photographes du vingtième

 

            Siècle « Robert Capa »

 

           - Photo de Pablo Picasso et Françoise Gilot (en arrière-plan
            le neveu de Picasso Javier Vicaro), Golfe-Juan (1948).

 

 

 

          * « Khalik Hina Khalik » est une Chanson de la grande

 

              Chanteuse algérienne « Ouarda EL Djazairia ». 

 

          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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