Je ne sais plus l’heure qu’il est, il fait nuit c’est tout ce que je sais, je t’attend depuis plus d’une heure.
Je suis prête, enfin il ne me reste que mes escarpins a mettre j’ai relevé mes cheveux, mes quelques mèches tombent malgré tout sur mon coup, je laisse parce que je trouve ça beau
J’ai Maquillé discrètement mes yeux, accompagné d’un rouge a lèvres sensuelles a ce qui est dis sur le tube.
Je regarde par la fenêtre je sais qu’il fait froid et cette robe si légère pourrais me rendre bien malade mais je m’en fou, je tourne en rond, je ne fais que ça, je t’appelle mais en vain, mes appels restent sans écho, je maudit les portables qui font qu’on sais qu’ont puisse joindre une personne mais si elle ne répond pas c’est pour la simple raison qu’elle ne veut pas vous parler.
Je stresse je me range les ongles comme d’habitude, et c’est tellement moche pour une femme, mon portable sonne tu es en bas, le temps de mettre mes escarpins, mon manteau et je te rejoint dans la voiture.
Je t’embrasse délicatement sur tes lèvres, je ne dis rien je suis lasse fatiguée de toutes ces questions qui font que nous mains se détachent petit a petit.
On arrive au restaurant, on a pris la table du fond, le menu dans la main, je sais déjà ce que je vais prendre et ça te surprend
Tu joues avec ma main, je la reprends délicatement quand le serveur me rempli mon verre de rosé.
Un vent léger traverse tout mon corps quand la porte du restaurent s’ouvre et se referme a chaque fois
Aprés avoir dîner, je commande un café et fidèle a mes habitude je l’accompagne avec une cigarettes light, tu parles et a vrai dire je n‘écoutes pas trop ce que tu me dis.
Tant que ça me concerne pas, et nous dans tout ça ? Tu ne prononces jamais le nous, et moi je me noie dans tes discussions inutiles qui ne nous mènent nulle part et qui ne parle jamais de l’essentiel
Tu m’invites a danser, je ne peux qu’accepter, tu me fais tournoyer sur moi-même et quand nous deux mains se serrent et se détachent délicatement, j’ai toujours l’impression de te perdre et de te récupérer a chaque fois, dans la salle je ne vois plus personne
Il n’y ‘a plus personne a part toi et moi, et ça me suffit, j’aimerais que ça soit toujours comme ça, le temps s’arrête et la musique ne veut pas s’arrêter cette danse me parait interminable.
Tu me prends délicatement le visage, tu m’embrasses délicatement sur mes lèvres,
Je suis imprégné de ton parfum et toi du mien, tu me dis que je te fais tourner la tête, et moi d’un sourire discret je ne sais pas si je te crois mais je te crois a cette seconde précise, tu me fait tournoyer encore une fois et ma main lâche doucement légèrement ta main,
Si seulement la vie pouvait être aussi facile qu’une danse mon amour…
Que Dieu vous bénisse
Wess
P.S : - Hommage a un des grands photographes du vingtième
siècle « Henri Cartier-Bresson »
(Boulevard Diderot, Paris, 1968).
- « les fleurs du bien » est une chanson que j’affectionne
particulièrement de « Pascal Obispo ».
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