A la demande de ma copine nadi je vais essayer de raconter au mieux quelques souvenirs de ça vie et surtout de son père, que je connais alors je vais me glisser pendant un court moment dans ça peau et m’habiller de ça vie, de ces souvenirs avec mon style…. ……. :
Je suis née à Bejaia, et a la naissance j’étais toute petite comme une crevette.
J’avais beau habiter Bejaia je ne connaissais pas pour autant l’endroit, je ne sortais jamais sauf si besoin est.
Mon père était un marin, un commandant de bord plus précisément il travaillait un jour sur deux, et il passait le plus claire de son temps à nous surveiller moi et soeurs, ont avaient même pas le droit de s’amuser avec les voisins ni même de leurs adresser la parole.
Et même ma mère y’étais contrainte.
Quel homme étrange il était….. ????
J’avais une grande rivale à l’école, au primaire elle s’appelait nadjma.
Elle habitait l’immeuble en face du notre.
Mon père cachait toujours des bonbons dans les poches de ses pantalons, qui disparaissaient a chaque fois que j’étais de passage.
De toutes les années ou j’ai vécu à Bejaia, mon père nous a emmené seulement deux fois à la plage.
Le deuxième fois, j’avais même perdu mes sandale bleu, du coup mon père ma porter sur ces épaules.
Sur le chemin du retour il a acheté une pastèque que j’ai portée tout en étant sur ces épaules jusqu'à la maison.
Finalement les souvenirs que je garde de mon père sont plutôt vague et c’est comme des flaches.
Le plus beau souvenir que je garde finalement c’est le jour de mon anniversaire, c’était en été bien sur, il faisait super chaud et mon père avait acheter pleins de glaces et m’a offert une calculatrice, j’etais petite et a l’époque c’était quelque chose et c’étais surtout le geste généreux de mon père qui m’avait toucher.
Mon père…
Mon père était certes gentille, et il avait trop peur pour nous, trop même a mon goût, il était aussi dur, il s’énervait pour un rien et j’avais parfois peur de lui.
Nous étions obliger de supporter ces crises la plupart du temps.
Comme mon père gagnait bien ça vie, ont manquaient jamais de rien.
Ils ne nous laissaient jamais passer la nuit chez quelqu’un, même pas chez mes grands-parents maternels quand ont est rentré sur alger.
Quelques années après on a quittée Bejaia et mes souvenirs d’enfants avec.
Un jour mon père est sortis acheter, quand il est rentré il avait perdu la vue on c’est même demander comment il avait fait pour rentrer seule a la maison, quelques heurs après il est tombe dans le coma, le lendemain
Matin il était mort.
Le jour de la mort de mon père j’étais classée premiere sur tout EL-BIAR il la jamais su.
J’en ai même détestée la maison a cause de lui, je le revoyais toujours allonger sur ce maudit lit, la veille de ça mort quand il voyait plus rien et quand ont appelais l’hôpital pour l’évacuer.
Apres ça mort je suis tombée malade, gravement malade.
J’ai fait une dépression Plus exactement, le médecin me bourrait de calment.
Et moi je croyais que j’allais mourir tout le temps.
J’avais plus goût à la vie, tout était si amère….
Je crois
Oui je suis sur que jusqu'à aujourd’hui je me suis jamais remise de la mort de mon père.
Je revois toujours mon père finalement quand je ferme les yeux le soir heureux, je nous revois tous à Bejaia avec papa le soir quand il m’attrapait pour me raconter une histoire.
Une fois mon père m’avait donnée une fessé, il s’en est tellement voulu que le soir il est venu dans ma chambre et ma demander des excuses, il m’avait pris dans ces bras et il pleurait comme une femme.
Et finalement ces souvenirs sont tout ce que j’ai de précieux de mon père,
A qui je n’ai jamais dis :
Je t’aime papa
Tu étais un homme bon et généreux
Nous étions tout pour toi
Je t’aime
Je m’excuse de ne pas te l’avoir pas dis plutôt
Le temps ne ma pas laisser le choix et m’a trahi
Tu vis toujours pour moi, dans mon cœur tu es comme un soleil qui continue toujours de briller et qui ne se couche jamais sauf quand je dors et même la tu veille sur moi.
Que dieu te bénisse, et qu’il t’accorde ça miséricorde.
« Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer a loisir
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant a travers leurs larmes.
La, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté. »
L’INVITATION AU VOYAGE
LES FLEURS DU MAL
« CHARLES BAUDELAIRE »
Wess : j’espère que j’ai bien écrit les souvenirs de ma très chère copine nadi.
A la mémoire de M.Moussa.
Que dieu vous bénisse.
Wess
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