Une vieille armoire, dans un coin poussiéreux dans une chambre bien sombre et beaucoup plus poussiéreuse
Beaucoup de meubles cachés par des draps, je ne sais plus ce que je suis venu chercher dans cette armoire, et dans cette chambre d’ailleurs, mais je suis comme même la, devant cette armoire….
La poussière m’étouffe mais je reste comme même, j’ai envi de retrouver quelque chose mais je ne sais pas quoi, la porte de l’armoire grince quand j’essaye de l’ouvrir, elle ne s’ouvre pas facilement, je force et j’insiste
Elle s’ouvre enfin, c’est rempli de vieilles affaires des petites boites aussi, noirci par la temps et les couches de poussières.
J’ouvre une de ces boites, je trouves de vieilles cartes postales et même des lettres, je ne sais pas a qui elles appartiennent mais je trouve un plaisir a les lires, j’ai honte d’une part de lire ce que je ne dois pas lire, et j’ai honte de toucher a ce qui ne m’appartiens pas mais je le fais comme même…
Tindouf le 19-05-75
Chère……
Il est exactement 17h48 ,que je viens de recevoir ta charmante lettre , qui ma fait plaisir , en sachant que vous êtes tous en bonne santé , en ce moment je suis dans ma chambre , et c’est avec « Ouarda El Djazairia » , qui me tiens compagnie , avec sa voix d’or de la chanson « khelik hina khelik » , je crois que ces paroles sont vrais , puisque je suis toujours a Tindouf…..
Tindouf le 16-05-76
Chère….
Voila la vie recommence a Tindouf city, bled perdu dans les confins du sud, il fait très chaud, et toujours la même chanson, j’espère qu’a Paris, on t’embetes pas trop, et que tu vas bien, et emmerde tout le monde
Ta compris….
Je me perd dans ces lettres, la chaleur de Tindouf m’envahi et « Ouarda El Djazairia » me berce, je ne suis plus la, mais la bas, en 1975, dans cette même chambre, mai m’emporte et le sud se moque bien de moi
Il fait chaud, très chaud, il fait tellement chaud que j’ai du mal à respirer
Je ne supporte pas cette chaleur, je suffoque, mais je ne peux me permettre de sortir, ma peau blanche en pâtira
Je reste la des heures et des heures à attendre qu’on me ramène le courrier, j’attend je ne fais que ça dans cette chambre d’hôtel, j’attend qu’il m’écrive.
J’attends de te lire
J’attends
Même si je ne sais pas trop ce que j’attends
Je passe mon temps à boire de l’eau, c’est la seule chose qui me réconforte ici
J’ai le mal le toi, ou est tu ? Que fais tu ? Pourquoi tu ne m’écris plus, tes lettres se font rares et pleins d’idées me traverse l’esprit
Le temps passe
Pourquoi tu ne réponds pas a mes lettres ?
Plus le temps passe et plus je ressens le besoin de te rejoindre …..
Je reviens a moi-même ces lettres me donne le tournis, elle s’invitent et rentrent dans mon monde, mon histoire ce mêle a ce pays, a cette chaleur et au sud et a cette histoire passé et qui n’es pas la mienne
Je mets ces lettres de coté, je retrouve ton tout au fond de l’armoire ton pull, je me demande ce qu’il fait la
Ça me fait rire, je me dis finalement que c’est la seul chose que tu na pas repris……..
Ce pull que j’aimais tant mettre quand il faisait froid
Je le prends, malgré la poussière ton parfum y ‘est toujours
Ça m’énerve, ça me met hors de moi
Pour ma part « Ouarda El Djazairia » à tout faux, tu es bel et bien parti…..
Il m’est bien arrivé de te chanter cette chanson à la maison
Une chanson bercé dans mon enfance par une personne qui m’est particulièrement chère , une certaine personne qui affectionnait cette chanson et qui recevait des lettres de Tindouf………………..
P. S : *Hommage a un des grands photographes du vingtième
Siècle « Robert Capa »
- Photo de Pablo Picasso et Françoise Gilot (en arrière-plan
le neveu de Picasso Javier Vicaro), Golfe-Juan (1948).
* « Khalik Hina Khalik » est une Chanson de la grande
Chanteuse algérienne « Ouarda EL Djazairia ».
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Les Lettres des autres ,ces lettres kil ne fau pas lè touchè a ki elle nous appartienne pas la hante ouè , mais je ne peu te cachè miss ke mon histoir è tell ke la tienne mais moi c ma tante sally douce tante ou tt les myster du monde l'entourè . Ma tante avait un carton, vieu carton dun ex pharmacien du coin de mon quartier elle cachè des lettre centainn ètè de son amoureux ki est parti son retour g appri a dècouvrir ma tante è a me dècouvrir aussi ........
ces lettrs d'amour ki ètè époustouflante que manifik je lisè alors en cachette émerveiller , je reliser chak foi les mot , car je ne comprenè pas tro leur poesie, elle ètè trop vaste pour une fiette de 17ans j’apprécier ce moment j'aimer bien fermè è ouvrir les envoloppe ,voyagè dans leur univers , moin par moin annèe par année les lettre mankè et leur amour aussi , ils cessait alors de sècrir è moi de lir leur amour de 15ans disparais….. le vieu carton c refermè a jamais a double tour , g compri alors que aimer ètè un sentiment ke ni les grand ni les petit pouvait dèffinir dans ttes ces lettre g pu admirè une phrase ki c installè dans ma mèmoir a jamais : « la chaleur humaine est comme une drogue dès qu’on la goûtes on ne peut plus s’en passé …. » c vrais
que dieu te bénisse ma sœur ………………a très bientôt
bon choix du sujet magnifique ………………….bravo