wassy

Samedi 7 juin 2008


Je trouvais que c’était une bonne chose quand il ma annoncé qu’il voulait emménager chez moi, vivre avec lui donnait a notre couple une autre signification, je pouvais désormais dire qu’entre lui et moi c’était vraiment du sérieux, et j’ai évidement accepté parce que je l’aime, même si je n’avais pas vécu avec un homme au paravent, c’était par peur que ce dernier piétine mon intimité et bafoue ma liberté, mais pour lui j’étais prête à faire ce sacrifice

J’aimais vivre avec lui, je me sentais en sécurité, mais quand on vie avec quelqu’un on découvre des habitudes qui sont pas comme les notres et qu’on n’apprécie pas forcément

Je laissais toujours la lumière du couloir allumée le soir, depuis toute petite je dois distinguer de la lumière quand je dors, il disait que je pouvais voir de la lumière par la fenêtre, mais il était plus surpris que je ferme la porte de la chambre a clés avant de dormir, le premier soir il ma dis : qu’est –ce que tu fais ? , et j’ai répondu : je ferme la porte, il ma regardé et n’a rien dit

Je savais au fond de moi qu’il n’appréciait pas cette habitude mais ce n’était pas méchant , mais   un soir ,avant de me coucher alors qu’il devait travailler tard j’ai ferme la porte de la chambre a clés, le landemain je l’ai trouvé au salon , il avait l’aire furieux et a dit : merci d’avoir ferme la chambre a clés , j’ai répondu que je ne pouvais dormir la porte ouverte , je me suis jeté sur lui et je l’ai étouffé de baisers , il maintena son calme et son silence

Je me sentais une autre personne depuis que je vivais avec lui, j’avais mon homme a moi, il voulait changer un peu la décoration de notre appartement, je n’étais pas contre, j’aimais ça

Un matin en prenant mon café il me fait remarquer son ettonement quant a l’absence de photos dans notre appartement il rajoutait qu’une maison sans souvenirs c’est triste et sans ame, j’ai allumé une cigarette et j’ai rien répondu et le silence refut apparition

Une fois en rentrant du travail il ne ma pas trouvé, il a trouvé mes affaires, mes clés, tout sauf moi, il a fini par me trouver a moitié nue cachee dans un placard, il na pas compris, il t’arrive souvent de te cacher dans des placards ? M’a t’il dit, seulement que je ne vais pas bien, il ma regardé et a garde son silence une fois de plus

Il s’amusait souvent a m’envoyer des petits textos  d’amour qui me rendaient folle de joie, il me répétait des  phrases que j’aimais bien dire ou des mots que j’aimais souvent employés, je lui répondais a mon tour par des mots ou des choses qu’il aimait dire

Un jour j’ai reçu un texto qui disait : n’oublie pas s’il te plait de fermer la porte a clés, et pour la première fois  je n’ai pas répondu a son message, et quand je suis rentrée a la maison il ne ma rien dis

Je l’ai invité un soir à danser, ma tète penchee sur son épaule en écoutant  Peter  Cincotti : come live your life with me, il me caressait les cheveux, mais quand il m’a soulevé il a remarqué une cicatrice qu’il na jamais vu auparavant et ma dis : je ne l’ai jamais vu, comment tu t’ais fait ça ?, je n’ai rien dis juste : chut …………..danse, et la encore il na rien dit

Je pensais au fond de moi qu’il devait vivre avec moi c’est tout, comme le dis si bien la chanson de Cincotti  , sans se poser trop de questions tant qu’on est heureux c’est le plus important, pourquoi chercher à tout savoir ? S’aimer et vivre c’est tout

Depuis le temps qu’il vivait avec moi il n’a jamais remarqué que je dormais avec des boules kiess dans les oreilles, Un soir l’alarme d’incendie s’est déclenchée et l’immeuble devait être évacué, il était surpris que je ne me réveille pas par tout ce boucan ; il ma secoué et a eu peur parce qu’il croyait qu’il m’était arrivé quelque chose, une fois réveillée, j’ai retiré mes boules kiess, et je lui  ai dis : qu’est ce qu’il se passe ? Il ma regardé d’un air qui disait beaucoup et a répondu : depuis quand tu dors avec ça ?  Et la j’ai répondu : depuis toujours                                                                                                                                                 

Et si ce soir je n’étais pas avec toi, comment t’aurais fait ?

Je n’ai rien dis et la encore Il ne ma rien dit

Un soir en rentrant a la maison, je l’ai trouvé assis dans le noir, j’ai allumé la lumière et la il ma dis : j’aimerais pouvoir vivre avec toi normalement parce que je t’aime mais tant que tu m’expliqueras pas le pourquoi de certaines choses, en faisant toujours la sourde d’oreille, je ne pourrais pas, tu dois me faire confiance, raconte moi tout

Je n’ai rien dis, et encore une fois il n’a rien dis, mais cette fois- ci il est parti

Voila je t’ai tout raconté, je sais pas pourquoi d’ailleurs, ce n’est pas parce que t’es ma mere que je dois tout déballer

Je me demande ce que je fous la en face de toi, tu es la source de tous mes problemes, j’ai subi a cause de toi des années de psychanalyse, tu me dégoute

Tu voudrais que je lui dise la vérité, que mon père était un dépressif, un scysofrene, qui nous battait tous

Tu voudrais que je lui dise que quand j’étais jeune, chaque soir tu me demandais de fermer la porte de ma chambre a clés, et aussi de mettre du coton dans les oreilles, pour que je n’entende pas les disputes, les cris, tes cris quand il te battait

Tu as fais de moi un monstre, un monstre qui a peur de son ombre

Je m’enferme même chez moi, et tu connais la dernière ? Il voudrait que je mette des photos de vous, quels souvenirs ?   Le souvenir de l’hôpital, du sang, des blessures, des cris

J’ai cru mettre mon passé dans un coin mais il finit toujours par me rattraper, et tout ça a cause de qui ? De toi, parce que tu n’as jamais eu le courage de le quitter, de le soigner

Je crois que je pourrais jamais te pardonner, a lui je lui pardonne enfin je crois parce qu’il était malade, dépressif, il en est mort d’ailleurs, mais on ne doit pas faire subir ça a des enfants

Ce soir la, après avoir tout déballé a ma mère, je lui ai écris un sms en rentrant chez moi, un sms long quand même et qui disait :

Reviens , j’ai besoin de toi, la jeune femme ke je suis n’est autre ke le résultat d’une petite fille battue par son père et ki devait se cacher pour survivre et se boucher les oreilles pour être en paix , je garde kelk souvenirs , pas des fotos mais des cicatrices sur le corps, et des années de psychanalyse, je n’ai pas pu changer mais je te demande de m’aider alrs stp Come Live Your Life With Me         

Ce soir la il ne m’avait pas répondu, mais il revena...     

 

 

Que Dieu vous bénisse
Wess

P.S : -Photo de Alexandre Maller " Mélancolie -Juin 2005"
         -"Come Live Your Life With ME " est une chanson de
            Peter Cincotti (tout un art)
        

 

 

 

 

 

 

 








 

Par wassy
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Mardi 30 octobre 2007

Ressentez vous du remords ?

Non pas du tout, et c’est ce qui m’effraie le plus je l’avoue

Vous effraie ?

Oui m’effraie, je devrais avoir des remords, avoir honte, me trouver lâche, ne plus pouvoir me regarder dans le miroir

Pourquoi croyez vous que vous devriez ressentir cela ?

Je ne le crois pas, mais je suis sur que c’est ce qu‘on dois ressentir quand on se conduit de la sorte !

Le considérez vous comme un péché ?

Oui, mais sans plus, et c’est ce qui m’effraie, la banalité avec lequel je gère cette situation

Et dans cette situation, quelle est la personne qui vous fait le plus de la peine, si toutefois vous en ressentez ?

Ben aucune , je dirais que j’ai plus de peine pour moi-même

Vous ? Pourquoi ressentez vous de la peine envers vous-même ?

Oui, mon cœur est pris dans un tourbillon, il aime deux femmes au même temps

Et ces deux femmes la, n’avez-vous pas de la peine pour elles,  partager l’homme qu’elles aiment avec une autre personne sans le savoir?

Non, en plus toutes deux ignorent l’existence de l’autre

Ne ressentez vous pas de la peine pour elles parce que vous ne cessez de mentir auprès d’elles ?

Mais je mens pour leur bien

Donc le mensonge peut faire du bien d’après vous ?

Oui, dans ma situation oui, tout le monde est content

Alors qu’est ce qui vous effraie réellement, je ne crois pas que c’est une question d’état d’âme, puisque vous gérer très bien la situation et que la seule personne qui vous fait de la peine c’est vous-même ?

Ce qui m’effraie c’est de perdre l’une d’elle

 

Est-ce que vous vous comportez de la même manière avec ces deux femmes ?

Exactement pareil, je suis le même homme avec chacune d’entre elles, je passe trois nuit chez chacune d’entre elles et une nuit chez moi, j’aime me retrouvez seul parfois, mais je suis exactement le même homme, je  n’aime pas l’une plus que l’autre,  je dis je t’aime de la même manière, je leur fais l’amour de la même manière, juste les cadeaux qui sont différents parce qu’elles n’ont pas les même goûts, toutes deux représentes ce que j’aime chez une femme, toute deux se complète , toute deux réunis représente la femme parfaite a mes yeux, je ne peux pas me passer de l’une d’elles, elle me sont toutes les deux vitale.

Ne croyez vous pas que chaque être humain ne se retrouve pas dans une seule et même personne, mais ce dernier se contente pourtant d’une seule personne, si chaque personne résonnait comme vous tout le monde serait polygame ?

Non, moi je vis les choses comme je les sens

Mais n’avez-vous pas peur que l’une d’entre elles un jour résonne comme vous, et parte chercher ailleurs après un autre homme pour complétez l’homme que vous etes ?

Je ne crois pas, elle m’aime trop pour me faire ça

Mais pourquoi, vous aussi vous l’aimez trop mais pourtant vous lui faite ça ? NON ?

Oui mais c’est compliqué…….cette question ne me plais pas, me dérange on arrête la, poser moi une autre

Comptez vous vous mariez avec l’une d’entre elles un jour, et a ce moment la comment feriez vous avec l’autre ?

Je resterais comme ça, cette situation ne dérange personne

Vous parlez pour vous, mais elles vous deux âme sœurs vous pensez que si elles apprenaient un jour votre double vie, ça ne les dérangeraient pas ?

Ho que si, elles sont toutes les deux possessifs, j’ai deux numéros, je mens constamment pour que rien ne se dévoile

Si un jour l’une d‘entre elles apprenaient votre double vie et vous quitte, comment réagiriez vous ?

Je suis fatigué la, on en reparlera la prochaine séance

Vous allez échappez a cette question aujourd’hui mais pas la prochaine séance ?

Vous pouvez ne pas me la posez

Mais c’est mon devoir, vous me payer pour vous analyser, vous me dite ce que vous vivez et j’essaye de vous aider a ma manière, vous montrez toutes ces choses que vous ne voulez pas voir en face ou accepter, ces choses qui vous effraient, votre peur d’affronter certaines situation, je suis votre confident, avec moi vos péchés ne le sont plus, tout est pardonner,  même les choses les plus sombres ont une explication avec moi, essayer de répondre maintenant a ma question

C’est ce qui m’effraie, s’il vous plait on en reparleras la prochaine séance, peut être qu’avec cette question en tête j’aurai plus de remords, et de la peine envers elles et non envers moi.

Que Dieu vous bénisse

Wess

 

P.S : -Hommage au grand photographe australien d'origine

          allemande « Helmut Newton ».

        -« J’te mentirais  » est une chanson de Patrick Bruel

 

          une chanson qui explique très bien ce genre de malaise.

 

 

 

 

 

 

Par wassy
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Jeudi 25 octobre 2007

 

Comme les étoiles manque au ciel, tu me manques, tu manques atrocement à ma vie

Je te cherche partout dans les couloirs et dans les lieux publics ou tu aimes tant te promener

Je ne fume plus tu sais …..Pas très bon pour votre santé, il faut arrêter…..m’a dis le médecin un jour et depuis mon café pleur ça cigarette tant aimé, et moi je te pleure

Je suis partis une fois a ta recherche, j’ai mis un jean avec un pull bandeau et des bottines en cuir comme tu aimes, j’ai pris la voiture et j’ai suivi a la lettre le trajet que j’ai fait pour te trouver, je n’ai manqué aucun panneau, ni me suis arrêter a aucun endroit , je suivis mon trajet comme une gentille petite fille , la nuit était tombé et moi je roulais toujours, jusqu’au petit matin ou ma petite voiture signalait , elle aussi elle avait faim , je me suis arrêter pour faire le plein ,puis j’ai continuer a rouler , encore et encore mais la j’étais  trop fatigué , je devais m’arrêter une fois la nuit tombé et c’est ce que j’ai fait.

Je me suis arrêter dans un petit village, il y’avait un motel et un piano bar juste a coté, après avoir manger je suis partis au piano bar pour me changer les idées

J’ai pris une bière, et puis il ont passée une chanson de  Kati MELUA  « Just Like Heaven » ça ma donner l’envi de me déhancher tout seule, j’ai pris ma bière et j’ai commencer a bouger toute seule au milieu de la piste, je me suis senti seule au monde

Sa voix si légère et cette musique me rappelaient ton doux visage, ton souffle sur ma nuque, ta main dans la mienne, ma main dans tes cheveux, et tes levers sur les miennes 

Te rappel tu quand tu appuyait fort sur le champignon et que j’avais les cheveux dans le vent, cette sensation de liberté extrême……

J’entends encore ta voix au loin qui m’appelle, te rappel-tu de cette amour la, ce grand amour

…….

La porte s’ouvre un vent glacial traverse tout mon corps, je reviens a moi-même, je dois partir je ne veux pas boire beaucoup, je marche seule, et je rejoint mon motel

Il fait froid, très froid et comme la terre a besoin de la chaleur du soleil, mon corps a besoin de la chaleur de ton corps, je suis si seul dans ce grand lit du motel a moitié nue

Je ne veux pas dormir …….je m’en dors

J’aime ce rêve ou je te trouve ou je t touche et ou j n’ai plus froid, je ressens ton souffle sur ma nuque, tes lèvres qui explore mon visage, tes mains dans les miennes, ma main qui joue avec tes cheveux………

6H 30 du matin les premiers rayon du soleil sur mon visage, j’ai pas fermer les rideaux pour pouvoir te voir , toi mon étoile….

Un nouveau jour encore sans toi, mais avec l’espoir de toi…….

 

 

 

Que Dieu vous bénisse

Wess

 

 

 

P.S : -« Partir loin » Photo de Claire Dahiot, Ille et Vilaine, Bais,

          France, juillet2007.

        -« Just Like Heaven » est une chanson de Kati Melua

          une voix en or.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par wassy
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Vendredi 17 août 2007

 

J’ai du mal à me réveiller, je traîne dans ce lit depuis des jours

Je ne sors presque plus, je ne vois plus personne

Mon répondeur sature par des messages que je ne prends même pas la peine d’écouter

Depuis que t’es parti je ne vis plus, je n’ai plus goût a rien

Tu ma quitté comme ça, du jour au lendemain, je n’ai pas très bien compris pourquoi d’ailleurs

Cette histoire me dépasse, je me sens bête et toute petite

Depuis que t’es parti mon café est salé par mes larmes, je ne fais que ça, et pour cacher mes yeux je met des lunettes quand je sort

J’entend encore cette foutue concierge « Madame Penna » : mais ça ne va pas dutout, vous n’avez pas l’air en forme !!  Et pour finir : des lunettes par ce temps là

Je répond aussi bêtement : je fait une allergie…

J’évite tout le monde dans l’immeuble, même la vieille dame du  pallier, j’ai jamais retenu son nom je lui est crée un surnom propre a elle : Madame qui se mêle de tout

Elle a le chic de me coincée, même quand je prend les escalier pour être sur de rencontrer personne, je tombe sur elle et elle me pose toujours la même question : mais on le vois plus …. ?  Et moi biensur je déguise tes absences

Finalement je ne sors plus que pour faire des courses, avec mes grosses lunettes

Même les caissières du supermarché ont tout compris, je l’es entendue une fois alors que je cherchais dans mon sac ma carte fidélité…… « Il l’a sûrement quitté »

Voila a cause de ça j’ai changée de coin,  encore cinq kilomètres de plus à cause de toi,et parce que j’en ai marre que les gens s’apitoie sur mon sors

En rentrant a la maison je trouve  madame penna  avec ce vieux qui me plait tellement et que ta toujours trouvé pervers parce qu’il a ma toujours fait de grand sourire : Mr Maurice, un ancien photographe, qui habite seule au 4eme étage, même vieux il est très beau, on c’est même disputé une fois a cause de lui, parce que j’ai eu le malheur de dire qu’il était toujours aussi attirant malgré son age

Je ne voulais pas m’arrêter à cause de mes yeux et de mes grosses lunettes, mais madame

Penna a quelque chose a me dire : j’ai deux colis pour vous  Mlle…

 Je me suis senti gêné, je ne voulais pas que Mr Maurice me vois comme ça ; et puis il a pris ma main avec délicatesse et la baisa, et puis il a  dis : on a pas le droit de cacher des yeux pareil, je vous invite a dîner chez moi, le soir qui vous arrange, c’est avec un grand plaisir que je cuisinerais pour vous, prévenez moi avant  bien sur, la matinée je ne sors jamais, mais venez sans vos lunettes

Et la j’ai répondu : je ferais de mon mieux !!

 

Mme Penna allait  s’évanouir à cause de l’intérêt de Mr Maurice à mon égard,  et de son invitation, je l’ai ignoré, et j’ai pris mes colis

En rentrant a la maison, je me suis installé dans ma chambre pour ouvrir les colis, une bêtise je pense, j’aurais du attendre jusqu’au lendemain et passé une nuit paisible, mais non, ma curiosité l’emporte toujours

Le premier colis était de toi, tu ma renvoyé toutes mes photos, tu as accompagné ça avec un bout de papier, une lettre me semble t’il qui disait : ton image me honte, ne le prend pas mal, mais je ne peut pas m’empêcher de penser a toi quand je vois ces photos …..et nia nia nia nia nia ……………………………………

Bref pleins de conneries, c’est toi qui me quitte et tu te fait passer pour la victime !!!

Le scénario habituel 

Le deuxième colis était  le cadeau que je voulais t’offrir juste comme ça par amour, et non pour une raison précise juste pour te faire plaisir,  le cadeau que j’ai commandé biensur  avant que tu m’annonces que t’allais me quitter pour une autre……….

Et oui toute une compilation de jazz, pleins de CD qu’on garde pour la vie, des bijoux

La c’était trop me demander, j’ai éclaté en sanglot, je ne méritais pas tout ce qu’il m’arrivait

J’ai pris je ne sais plus combien de verre de vin, pour noyer mon chagrin, j’ai tellement bu que je ne me rappelle plus de rien

A mon réveil je me suis retrouver parterre dans le salon comme un chien, avec un verre vide a la main, et du vin partout  sur la moquette

Ce réveil était comme une claque que j’ai reçue, tout était  plus claire ; après tout ce que je t’ai fait, tu ne méritais pas que je me mette dans ce  pitoyable état pour toi

J’ai fait le grand ménage chez moi  ,mais vraiment le grand ; moi aussi j’ai jeté tes photos et mes grosses lunettes  , j’ai pris un bon bain , et la je suis sortis , je suis monté chez Mr Maurice pour lui dire que je passerais chez lui le soir.

Après ça, je suis parti a mon supermarché habituel, tu ne méritait pas  aussi que je fasse de la marche a pied a cause de toi, j’ai même fait un petit détour pour passé a coté d’une cave a vin pour acheter du bon vin a Mr Maurice

En rentrant a la maison je me suis faite toute belle ,comme si j’avais rendez vous avec l’homme de ma vie ,une jolie robe noir légère , sans bretelle ,qui met en valeur mes épaules ,des escarpins ,un beau rouge a lèvres , du massacra , les cheveux lâché ,la bouteille de vin et la compilation  de jazz dans la main et c’est parti

Quand Mr Maurice ma ouvert la porte, il n’en a pas cru ces yeux, il n’y avait plus les lunettes certes, mais c’était une métamorphose

Il était beau, tout était parfait, un dîner a la chandelle autour duquel on c’est raconter nos vies respectives, et même le vin était excellent

Apres ça j’ai mis un CD de la fameuse compilation pour l’inviter à danser, j’ai mis

Harry Connick Jr « it had to be you »

 

Je me suis vraiment senti dans les bras d’un homme, un vrai en dansant avec lui, j’étais bien, tellement bien, ces mains tendres sur mes épaules nues !!

Après ça il ma demandé si il pouvait prendre des photos de moi en noir et blanc avec son vieux magnum, j’en étais flatté

J’ai posé pour lui comme un vrai  modèle, je voulais lui faire plaisir

Quand on a enfin terminé et qu’il c’est allongé sur son divan  parce qu’il était épuisé, j’ai retiré mes escarpins et je me suis faite une place avec lui sur le divan

C’est comme ça que j’ai passé la nuit dans les bras de Mr Maurice, de la tendresse c’est tout, rien de plus, rien de moins

 

 

P.S : * Hommage a un grand photographe « Milton H Greene ».

          -Photo de la magnifique Marilyn Monroe.

 

 

* « IT HAD TO BE YOU » est une chanson populaire qui

    a été interprété par  plusieurs chanteurs, mais je préfère

    la version D’Harry Connick Jr.

     

 

 

 

 

 

Par wassy
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Mercredi 15 août 2007

 

Je devrais partir, j’en ai marre de t’écouter

Tu parles tellement, j’ai mal à la tête

Tu n’aurais pas du paracétamol ?

Tu parles toujours autant même chez le dentiste, tu rentres même avec moi, je suis même gêné, tu pourrais faire une pause, et ne pas déballer ta vie devant mon dentiste,

Je ne comprend pas, moi allongé  la bouche grande ouverte  que le dentiste soigne, toi qui parles toujours, ça na  pas l’aire de le déranger !!!! Il ne dit rien

Et pour en finir, son assistante qui viens derrière et me caresse les cheveux, j’ai pas trop bien compris pourquoi elle faisait ça d’ailleurs ,mais faut croire que j’étais dépasser par tes histoires interminable .

J’essaye de faire le vide dans ma tête, mais j n’y arrive pas

C’est bon c’est fini , je me rince la bouche , tu te tais parce que le dentiste m’explique ce qu’il reste comme soin  a faire ,je me lève , je lui parle , une fois fini ,tu reprend ton histoire la ou tu la laissé bien sur

l’assistante m’attend avec un grand sourire devant la porte , me demande si j’ai pas eu trop mal en prononçant mon prénom trois ou quatre fois , elle pose sa main sur ma joue et arrange mes cheveux,  sa tendresse a mon égard me surprend ; mais je fais semblant de ne rien comprendre

Et toi bien sur tu ne remarques même pas, absorbé par tes histoires qui n’en finissent pas

On sort, il fait chaud si chaud, il faut s’arrêter quelque part et prendre un bon café

On s’installe, je commande ; je te demande ce que tu veut prendre tu répond : la même chose que toi

Tu parles toujours, je te demande si tu voulais pas avoir mon avis, tu répond que tu na pas encore terminé,

J’accompagne mon café avec une cigarette vu que je peut placé un mot,

La fumé te dérange mais je m’en fou

Je fais semblant de  t’écouter  mais c’est faux puisque j’ai compris ton histoire dés les dix première minutes

 Je prie pour que ton portable ou le mien sonne pour qu’il puisse y’avoir une pause, un break

Je suis à ma troisième cigarette, je prends un deuxième café

Dans une table plus loin une jolie jeune femme me souris, et me regarde d’un air étrange, cela me fait rire,

Tu me demandes pourquoi je rigole ? Et si c’est ton histoire qui me fait rire

Je te répond simplement et tu ne comprend pas : aujourd’hui j’ai la cote avec les filles !!!

Tu parles toujours autant

Dis t’aurais pas du paracétamol ?

Non

Tu parles encore

Je me lève, un  besoin pressent …je te dis

Mais c’est faux

Je rentre, la jolie jeune femme qui me faisait un joli sourire me suit

Elle m’aborde carrément me demande mon numéro de téléphone  

Je lui répond qu c’est pas possible, mais qu’elle pourrait me rendre un service

Je retourne a table

J’entame ma quatrième ou cinquième cigarette…je ne sais plus, mon téléphone sonne

Je parle …..

Dis c’est la maison faut que je rentre, on a besoin de moi

Tu t’arrêtes enfin de parler

Tu veux partir régler mais je te dis que c’est déjà fait

Je dois te  déposer  d’abord  chez toi,  tu parles aussi durant tout le trajet, on arrive je stationne

Dis qu’est ce que tu en penses ?

Je rigole et je te réponds : il était temps  que tu me le demandes !!!

Je savais que j’allais  être méchante  mais il fallait qu je sois correcte

Et je te répond aussi simplement : si tu faisais avec lui ce que t’as fait avec moi aujourd’hui, je comprend qu’il t’es quitté, tu ma pas laissé placé un mot durant toute la journée, tu t'obstines a avoir toujours raison, il faut que tu changes

La, ta hurlé, heureusement qu’il n y avait personne, t’es sortis, et ta claqué la portière…

Merci …..

Je redémarre ……..le silence enfin, j’avais besoin de silence

 

 

 

Le soir chez moi j’ai reçu un appel de la jolie jeune femme qui ma dragué au café, et a qui j’ai donné mon numéro juste pour qu’elle m’appelle et qu’elle se fasse passé pour la maison

Je lui est pas trop parlé, juste expliqué que c’était sympa ce qu’elle avait fait, mais qu’elle pouvait pas s’attendre a plus que de l’amitié

 

 

 

Mais quel est vraiment le prix de l’amitié ???????

 

 

 

 

 

 

 

 P.S :  *Hommage au grand photographe français  Jean loup Sieff

            d'origine polonaise .

 

 

          -Photo de Pierre-André BOUTANG déchirant une photo de

           mode, 1963.

 

Par wassy
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Vendredi 13 avril 2007

 

Silence

 

Je demande le silence

 

Arrêtez de faire du bruit

 

n'a-t'on pas droit a une minute de silence

 

n'a-t'on pas droit a un peu de paix

 

Ne voyez vous pas donc qu’ils souffrent

 

Je marche dans un couloir, des couloirs

 

Ces couloirs qui me sont si familiers

 

Des couloirs bien sombres même si il fait jour

 

Des couloirs où on y respire la maladie

 

Où le seul bruit qu’on entende sont les sanglots et les soupirs

 

Où les seules prières sont des prières de mort et de soulagement

 

Des couloirs ou tout le monde se croise

 

Où toutes les personnes présentes ont un point en commun

 

Ces couloirs qui cachent derrières chaque porte

 

Qui cachent des personnes souffrantes

 

Des personnes mourantes

 

Des vieux, des adultes, des enfants

 

Où on ne fait pas de distinction

 

Où la maladie ne choisie pas

 

Ces couloirs qui cachent la tristesse la peine et la haine

 

Ces couloirs qui cachent  le bouleversement, l’incompréhension et le rejet

 

Ces couloirs ou l’amour et la haine se côtoient

 

Ces couloirs ou la mort et la vie se croisent parfois

 

Ces couloirs ou la mort est le premier et dernier visiteur

 

Ces couloirs où on entend la mort s’approcher à petit pas

 

Ces couloirs ou  on  voudraient fermer les portes a double tour  pour que la mort ne puisse pas franchir le seuil

 

Ces couloirs ou on laisse parfois ces portes grandes ouvertes, en la suppliant de bien passer par là

 

Ces couloirs où on supplie parfois la mort de tendre la main et de prendre avec elle toutes ces personnes

 

Ces couloirs là, d’ici et d’ailleurs

 

Ils se ressemblent tous

 

Ces couloirs ou on se bat, et  ou parfois on se laisse partir

 

Ces couloirs là, où je vous souhaite de ne jamais partir.

 

 

 

Que Dieu vous bénisse

 

Wess

 

 

 

P. S :   * Hommage a un  grand maître SEBASTIAO SALGADO

               économiste et photographe brésilien.

 

              -Photo d'une Salle d'enfants dans un camp de réfugiés

               Ethiopie, 1984.

 

 

Par wassy
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Lundi 5 mars 2007

 

Une vieille armoire, dans un coin poussiéreux  dans une chambre bien sombre et beaucoup plus poussiéreuse

 

Beaucoup de meubles cachés par des draps, je ne sais plus ce que je suis venu chercher dans cette armoire, et dans cette chambre d’ailleurs, mais je suis comme même la,  devant cette armoire….

 

La poussière m’étouffe mais je reste comme même, j’ai envi de retrouver quelque chose mais je ne sais pas quoi, la porte de l’armoire grince quand j’essaye de l’ouvrir, elle ne s’ouvre pas facilement, je force et j’insiste

 

Elle s’ouvre enfin, c’est rempli de vieilles affaires des petites boites aussi, noirci par la temps et les couches de poussières.

 

J’ouvre une de ces boites, je trouves de vieilles cartes postales et même des lettres, je ne sais pas a qui elles appartiennent mais je trouve un plaisir a les lires, j’ai honte d’une part de lire ce que je ne dois pas lire, et j’ai honte de toucher a ce qui ne  m’appartiens pas  mais je le fais comme même…

 

 

 

                                                                                                                                  Tindouf le 19-05-75

 

 

     Chère……

 

 

       Il est exactement 17h48 ,que je viens de recevoir ta charmante lettre , qui ma fait plaisir , en sachant que vous êtes  tous en bonne santé , en ce moment je suis dans ma chambre , et  c’est avec « Ouarda El Djazairia » , qui me tiens compagnie , avec sa voix d’or de la chanson « khelik hina khelik » , je crois que ces paroles sont vrais , puisque je suis toujours a Tindouf…..

 

 

 

 

                                                                   Tindouf le 16-05-76

 

 

       Chère….

 

 

       Voila la vie recommence a Tindouf city, bled perdu dans les confins du sud, il fait très chaud, et toujours la même chanson, j’espère qu’a Paris, on t’embetes  pas trop, et que tu vas bien, et emmerde tout le monde

 

Ta compris….

 

 

 

 

 

Je me perd dans ces lettres, la chaleur de Tindouf m’envahi et « Ouarda El Djazairia » me berce, je ne suis plus la, mais la bas, en 1975, dans cette même chambre, mai m’emporte et le sud se moque bien de moi

 

Il fait chaud, très chaud, il fait tellement chaud que j’ai du mal à respirer

 

Je ne supporte pas cette chaleur, je  suffoque, mais je ne peux me permettre de sortir, ma peau blanche en pâtira

 

Je reste la des heures et des heures à attendre qu’on me ramène le courrier, j’attend je ne fais que ça dans cette chambre d’hôtel, j’attend qu’il m’écrive.

 

 J’attends de te lire

 

 J’attends

 

Même si je ne sais pas trop ce que j’attends

 

Je passe mon temps à boire de l’eau, c’est la seule chose qui me réconforte ici

 

J’ai le mal le toi, ou est tu ? Que fais tu ? Pourquoi tu ne m’écris plus, tes lettres se font rares et pleins d’idées me traverse l’esprit

 

Le temps passe

 

Pourquoi tu ne réponds pas a mes  lettres ?

 

Plus le temps passe et plus je ressens le besoin de te rejoindre …..

 

 

 

 

Je reviens a moi-même ces lettres me donne le tournis, elle s’invitent et rentrent dans mon monde, mon histoire ce mêle a ce pays, a  cette chaleur et au sud et a cette histoire passé et qui n’es pas la mienne

 

Je mets ces lettres de coté,   je retrouve ton tout au fond de l’armoire ton pull, je me demande ce qu’il fait la

 

Ça me fait rire, je me dis finalement que c’est la seul chose que tu na pas repris……..

 

Ce pull que j’aimais tant mettre quand il faisait froid

 

Je le prends, malgré la poussière ton parfum y ‘est toujours

 

Ça m’énerve, ça me met hors de moi

 

Pour ma part « Ouarda El Djazairia » à tout faux, tu es bel et bien parti…..

 

Il m’est bien arrivé de te chanter cette chanson à la maison

 

Une chanson bercé dans mon enfance par une personne qui m’est particulièrement chère , une certaine personne qui affectionnait cette chanson et qui recevait des lettres de Tindouf………………..

 

 

 

P. S : *Hommage a un des grands photographes du vingtième

 

            Siècle « Robert Capa »

 

           - Photo de Pablo Picasso et Françoise Gilot (en arrière-plan
            le neveu de Picasso Javier Vicaro), Golfe-Juan (1948).

 

 

 

          * « Khalik Hina Khalik » est une Chanson de la grande

 

              Chanteuse algérienne « Ouarda EL Djazairia ». 

 

          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par wassy
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Lundi 15 janvier 2007

 

Je ne sais plus l’heure qu’il est, il fait nuit c’est tout  ce que  je sais, je t’attend depuis plus d’une heure.

Je suis prête, enfin il ne me reste que mes escarpins a mettre j’ai relevé mes cheveux, mes quelques mèches tombent malgré tout sur mon coup, je laisse parce que je trouve ça beau

J’ai Maquillé discrètement mes yeux, accompagné d’un rouge a lèvres sensuelles a ce qui est dis sur le tube.

Je regarde par la fenêtre je sais qu’il fait froid et cette robe si légère pourrais me rendre bien malade mais je m’en fou, je tourne en rond, je ne fais que ça, je t’appelle mais en vain, mes appels restent sans écho, je maudit les portables qui font qu’on sais qu’ont puisse joindre une personne mais si elle ne répond pas c’est pour la simple raison qu’elle ne veut pas vous parler.

Je stresse je me range les ongles comme d’habitude, et c’est tellement moche pour une femme, mon portable sonne tu es en bas, le temps de mettre mes escarpins, mon manteau et je te rejoint dans la voiture.

Je t’embrasse délicatement sur tes lèvres, je ne dis rien je suis lasse fatiguée de toutes ces questions qui font que nous mains se détachent petit a petit.

On arrive au restaurant, on a pris la table du fond, le menu dans la main, je sais déjà ce que je vais prendre et ça te surprend           

Tu joues avec ma main, je la reprends délicatement quand le serveur me rempli mon verre de rosé.

Un vent léger traverse tout mon corps quand la porte du restaurent s’ouvre et se referme a chaque fois

Aprés avoir dîner, je commande un café et fidèle a mes habitude je l’accompagne avec une cigarettes light, tu parles et a vrai dire je n‘écoutes pas trop ce que tu me dis.

Tant que ça me concerne pas, et nous dans tout ça ? Tu ne prononces jamais le nous, et moi je me noie dans tes discussions inutiles qui  ne nous mènent nulle part et qui ne parle jamais de l’essentiel

Tu m’invites a danser, je ne peux qu’accepter, tu me fais tournoyer sur moi-même et quand nous deux mains se serrent et se détachent délicatement, j’ai toujours l’impression de te perdre et de te récupérer a chaque fois, dans la salle je ne vois plus personne

Il n’y ‘a plus personne a part toi et moi, et ça me suffit, j’aimerais que ça soit toujours comme ça, le temps s’arrête et la musique ne veut pas s’arrêter  cette danse me parait interminable.

Tu me prends délicatement le visage, tu m’embrasses délicatement sur mes lèvres,

Je suis imprégné de ton parfum et toi du mien, tu me dis que je te fais tourner la tête, et moi d’un sourire discret je ne sais pas si je te crois mais je te crois a cette seconde précise, tu me fait tournoyer encore une fois et ma  main lâche doucement légèrement  ta main,

Si seulement la vie pouvait être aussi facile qu’une danse mon amour…

 

 

 

Que Dieu vous bénisse

Wess

 

 

 

P.S : - Hommage a un des grands photographes du vingtième

           siècle « Henri Cartier-Bresson »

          (Boulevard Diderot, Paris, 1968).

        - « les fleurs du bien  » est une chanson que j’affectionne

           particulièrement de « Pascal Obispo ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par wassy
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Lundi 11 décembre 2006

 

 

Bonjour  mon père

Bonjour mon enfant

 

 

 

Est il possible de se confesser même étant musulmane ?

Mais voyons ma fille les portes du seigneur sont ouvertes à tout le monde

 

 

 

Qu’avez-vous donc ma fille ?

Mon père j’ai péché

Confessez vous ma fille, DIEU pardonne

J’ai des mauvaises pensées mon père, je ne dors plus la nuit, mes péchés me rongent.

Je ne dors jamais, j’ai peur de dormir, et si par malheur je m’assoupie je me retrouve dans les endroits les plus sombres.

J’ai du mal a me réveiller la plupart du temps, j’en ai des sueurs même, quelqu’un m’étouffe, sa présence me semble quasi constante, il n'est jamais loin...

Et je fais toujours ce même cauchemard….

 

 

 

Mais lequel ma fille ?

Je suis seul dans une grande maison, c’est assez sombre, il y’a plusieurs portes mais elles sont toutes fermées.

J’ai beau forcer, aucune d’elles ne veul s’ouvrir.

Je frappe fort mais rien a faire, je suis fatiguée, je ne sais pas pourquoi il y’a un lit  a coté de moi, je m’allonge même si j’ai peur je suis tellement épuisée que je ne tiens plus debout.

Je m’assoupie et là je sens des mains qui m’étranglent...

J’arrive pas a ouvrir les yeux ni dans le rêve ni dans la réalité, je commence a étouffé, ma respiration devient de plus en plus agitée, il faut que je me réveille, je sais bien que c’est un cauchemard et que je dois me réveiller même si je rêve dans mon rêve ,mais je n’arrive pas comme dans un délire fiévreux.

Je tremble de partout, j’en ai même des sueurs.

Après un long combat et après avoir failli y passer je me réveille enfin, autant fatiguée que dans mon cauchemard, si ce n’est plus, je ne sens plus mes jambes, ma bouche est complètement sèche , j’ai du mal à respirer , comme s'il eut été encore coincé dans ma gorge et je transpire…

Je fais et je refais chaque jour que dieu fait le même cauchemard, et je suis arrivée à la même supposition, c’est qu’après plusieurs années de douleur et de réflexion

 

 

 

Mais laquelle ma fille ?

Que cet homme qui m’étrangle n’est autre que mes mauvaises pensées et tous mes péchés réunis en une seule personne qui me poursuit encore et encore.

Je n’arrive pas à les fuir et puis finalement elles veulent se débarrasser de moi avant que je me débarrasse d’elles.

Je dois vider mon sac, avouer tout mes torts, être un livre ouvert, bien ou mal écrit, même avec ses ratures, ouvrir mon cœur…

 

 

 

Pensez vous que le seigneur me pardonnera ?

Mon enfant dites moi tout, confessez vous a moi, le seigneur pardonne, il est clément.

 

 

 

Je reviens vous voir mon père, deux jours sont passes depuis ma confession

 

 

 

 

 

Et maintenant après vous être confessez, que pensez vous donc ?

Je pense que je pourrais dormir tranquille

 

 

 

Et pourquoi cela ?

Parceque ses mains qui m’étranglent dans mon cauchemard ne sont autres que les miennes.

 

 

 

Et pourquoi faisiez vous cela mon enfant ?

Je ne pouvais plus supporter le poids de tous ces péchés et ces mauvaises pensées.

 

 

 

Mais quelle est la vraie raison mon enfant ?

Je ne m’aimais pas, parce que je croyais que le seigneur ne m’aimait pas.

 

 

 

Et maintenant ?

Je vous écoute et vous me redonnez confiance

 

 

 

Mais pourquoi  mon  enfant ?

Parce que vous dites que le seigneur m’aime et que le seigneur va me pardonner 

 

 

 

Et que pensez vous de cela mon enfant ?

Je pense que le seigneur aime et pardonne a chacun de nous, je crois que j'ai purgée ma peine dans ce bas monde!

 

 

 

Et alors que pensez vous du confessionnal ?

Vous ne m’avez pas jugé, ni apporter aucun jugement sur moi, vous ne m’avez pas non plus condamnée, et je m’incline devant ça.

Car seul le bon DIEU  a  le droit de nous juger et nous condamner.

Vous me dites que le bon dieu pardonne et qu’il est bon de suivre le chemin des braves, sans me condamner, vous me tender la main, une autre chance, qui sait un plus beau reve

après les ténèbres, la lumière…

 

 

 

Et donc qu’avez-vous a me dire pour cela mon enfant ?

Que DIEU vous bénisse mon PERE.

QUE Dieu vous bénisse

Wess

P.S :  -"Sweet Dreams" interpretée par Marylin Manson.

         -Photo du net.

 

 

 

 

 

 

 

Par wassy
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Samedi 11 novembre 2006

 

 

C’est au deuxième étage, c’est un vieil immeuble, mais un bel immeuble.

J’arrive, elle m’ouvre la porte et me propose d’attendre mon tour.

La salle d’attente est assez grande mais vieille, je ne sais pas comment vous l’expliquez ce n’est pas par les meubles, mais par tout, tout en elle, les murs, le carrelage, et même l’odeur qu’on y respire ….

Je suis sage, inerte même, je ne pense a rien, je regarde ces tableaux et je ne pense a rien d’autre….une vieille dame rentre et puis elle se met a coté de moi et elle pose beaucoup de questions et je n’aime pas ça, je n’aime pas ça, pourquoi vouloir a tout prix comprendre ce que les gens ne veulent pas dire.

Et puis je ne réponds pas, je la regarde d’une telle froideur que je suis surprise par moi-même.

Cette vieille dame me parle mais je ne veux pas l’entendre, tout en moi la rejette, mon âme et mon corps s’y oppose, le son de sa voix diminue alors petit a petit jusqu'à ce qu’il disparaisse entièrement de ma tête, je ne l’entend plus, je n’entend plus rien d’ailleurs.

Je fixe le carrelages, il me rappelle la maisons de mes grands parents avant qu’elle ne soit rénové, la maison de mon enfance, elle était vieille cette maison, mais très belle …

J’y ai laissé mon enfance et mes plus beaux souvenirs, tout mes éclats de rire.

J’aimais tout en elle, ces vieux murs, ces portes, et même si elle était grande, pour moi elle ne l’était pas, même avec mes yeux d’enfants, je connaissais chaque coin de cette  maison.

Mon grand père avait même pris le soin de construire un petit appart retiré a l’intérieure de la maison, dans le grand jardin rien que pour nous, pour les après midi, pour dormir et pour laisser en paix les adultes.

Ils y avait six grand lit collés les uns aux autres, deux tables , un frigo , une bibliothèque rempli de bouquins, lus a moitié c tout par nous tous , les PIF poche de mon frère qui traînaient partout, un poste cassette et une télé.

Ont s’enfermaient  tous la bas, moi, mon frère, ma soeur et mes cousines, ça criait, ça hurlait et ça pleurait même parfois, mais on  était libre et tellement bien.

Ma cousine, la plus âgée de nous était folle amoureuse d’un des chanteurs du groupe « New Kids on the Block ».

Elle m’était la cassette et nous obligeaient a la regarder danser sa chorégraphie, et moi ça me faisait rêver, sans le savoir ma cousine me faisait rêver et je lui disais : mounou tu devrais être danseuse plus tard.

Après ce très beau spectacle, on s’endormaient en regardent la télé, collé les uns aux autres. Parfois ont se réveillé quand Bimbo le berger allemands de mon grand père n’arrêtait pas d’aboyer, j’ai une peur bleu de lui, même et si je le caresse, il est immense et je suis toute petite devant lui.

Les journées d’été sont très longues, a 17H mon grand père et déjà dans sa passât pour nous acheter de la glace c’est un rituelle, la glace chaque après midi, et moi je l’accompagne toujours, on fait un petit tour, il me dis allez me ne le dis a personne.

On pars alors voir son meilleur ami et puis on reste un bon moment, jusqu'à ce que on se rappelle qu’on est entrain de nous attendre.

Mon grand père nous a toujours obligées a l’accompagner au marché, il ma toujours dit : il ne faut jamais te limité, même parfois des choses qui te paraissent simples car elle ne le sont pas, il faut apprendre.

Et si j’ai l’odeur de la menthe dans mon enfance , du melon , de la pêche , les courgettes et si je suis amoureuse du raisin c’est pour la simple raison que mon grand m’a fait aimer toutes ces bonnes choses , au marché il prenait soin de me monter le fruit ou le légume en question il me poussait a le toucher a le sentir , il me disais : visualise et garde dans ta mémoire chaque forme , chaque courbe , chaque parfums . il m’apprenais comment reconnaître un fruit mur d’un fruit mauvais

Mon grand père a fait de moi aussi une pur carnivore, il ma fait aimé et reconnaître la bonne viande, ce qui est bons, ce qui ne l’est pas, et comment le préparer, et si jusqu'à aujourd’hui je fais mariner la viande ce n’est rien d’autres que les recettes de mon grand père , quand a ma mami , elle elle ma appris tout simplement a aimer et surtout  a pardonner mais , hélas pour le pardon je n’ai pas été a la hauteur , c’est une qualité que je n’ai pas.

Elle ma appris aussi a faire la galette (aghroum , kassra ) par la suite.

Une bonne viande doit toujours être accompagné par une bonne galette ou un très bon pain avec de l’huile d’olive bien sur.

C’était la belle époque, ça beauté est du a la présences de mes grand parents, mes cousines, ma famille, les bonnes choses de la vie, la paix.

ce parfum du passé ,est un parfum qui ne ma jamais quitté et qui ne me quittera jamais, un parfum de pêche et de melon , menthe et de pastèque ,  raisin , huile d’olive , les chants ,la glace , la vieille passât de mon grand père , ces vieux bouquins dans la bibliothèque , l’odeur de bimbo le berger allemands, la très bonne kassra de ma mami et son visage si doux……

J’entends une voix de loin.

 

 

 

 

Je reviens a moi-même, je me rappelle alors que le meilleure ami de mon grand père est mort dernièrement, chose qui a bouleversé mon grand père, que ma cousine n’a jamais pu être danseuse, que les PIF poche de mon frère sont caches jusqu'à aujourd’hui chez lui, et que je suis entrain d’attendre mon tour dans une salle d’attente harcelé par une vieille dame……….

 

Que Dieu vous bénisse

 

 

Wess 

P.S : -Photo de Jean Philippe LEROY

 

 

 

          Un Photographe talentueux.

 

 

 

          Je vous sollicite  a allez voir ces galeries photos sur

          son site :

 

 

 

          http://jipp.free.fr/

 

 

 

- « Que serà serà  » est une chanson que j’adore,

   d’un groupe que j’aime beaucoup

 

 

 

           « Pink Martini », je vous sollicite a découvrir ce

           petit bijoux.

 

 

 

          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

      

               

.

 

 

 

 

         

 

 

 

 

 

 

 

Par wassy
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